Ngog-Mapubi célèbre sa matriarche

Nyong-et-Kellé : Les obsèques de Catherine Pondi née Handy, épouse du regretté Paul Pondi, premier délégué général à la Sureté nationale du Cameroun (DGSN) et ancien ambassadeur du Cameroun, se sont déroulées le samedi 20 août dernier à Ngog-Mapubi, département du Nyong-et-Kellé, région du Centre. Etant donné la notoriété de la disparue, son inhumation s’est déroulée en présence d’environ 2000 personnes, dont un parterre de personnalités issues de divers horizons. Parmi elles, le représentant du DGSN, en la personne du commissaire divisionnaire Dominique Baya, secrétaire général de la DGSN et le ministre des Affaires sociales, Pauline Nguene. Fille de Joseph Handy, instituteur issu de la première promotion de l’Ecole normale de Foulassi (1926-1928) et d’Esther Ngo Nkoo, la défunte était elle-même une enseignante de formation, issue de l’Ecole des jeunes filles de New-Bell de Douala en 1952. Elle a notamment exercé à l’école Marigoh et à l’école des jeunes filles de Messa. Aux côtés de son illustre époux, bien qu’étant une femme « d’influence », elle a toujours su rester discrète et en retrait. Elle l’a accompagné dans ses fonctions à l’étranger, notamment au Zaïre (actuelle République démocratique du Congo), en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. 
Partout où elle a séjourné, Catherine Pondi a toujours cultivé la tolérance et accueilli tous les Camerounais, quelles que soient leurs origines. C’est ce qui ressort entre autres, des témoignages du Pr François-Xavier Keou et d’Aveline Ava, présidente d'Act of Random Kindness (Ark) Jammers. Aussi, pour son départ de ce monde, ses proches ont voulu faire une action de grâces au Seigneur pour ses 87 années passées sur terre. Pour eux, il s’agissait davantage d’une célébration que d’un deuil. Décédée à son domicile à Yaoundé le 2 aout dernier, Catherine Pondi  laisse deux enfants et de nombreux petit-fils. 
 

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