Enseignement supérieur: Place au contrôle continu
- Par Marie Christine
- 30 Jan 2026 09:31
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Le ministre Pr. Jacques Fame Ndongo a présidé hier à Yaoundé une première réunion d’évaluation du rapport de performance du système pour l’année 2025.
Une première dans l’Enseignement supérieur. Hier à Yaoundé, le ministre d’Etat, ministre de l’Enseignement supérieur, le Pr. Jacques Fame Ndongo, a présidé les travaux de la réunion d’évaluation du rapport de performance du système d’Enseignement supérieur. Bilan de l’année 2025 satisfaisant, au regard des objectifs fixés en amont, concernant le niveau d’exécution et de réalisation des programmes des services centraux et les universités d’État. Et c’est le Secrétaire général du ministère, le Pr. Wilfried Gabsa Nyomgbet, qui avait la charge de présenter ce rapport aux Vice-Chancellors, recteurs des universités d’État ainsi qu’aux autres responsables du ministère. En effet, l’exécution des programmes s’inscrit dans la logique de la forme financière prescrite par le chef de l’État, consacrée par la loi n°2018/012 du 11 juillet 2018 portant régime financier de l’État et des autres entités publiques. « Organisé en programme, ce nouveau cadre juridique des finances publiques engage l’ensemble des administrations dans une dynamique de modernisation », a souligné le SG. Axée sur les résultats, cette nouvelle culture administrative a mis en place un dispositif et des outils permettant d’assurer avec plus d’efficacité, le pilotage de la performance. L’objectif est de prévoir, suivre et analyser les réalisations et la performance de chaque programme. Ainsi, au cours de l’exercice 2025, plusieurs activités affichent des niveaux d’exécution de 100%. Pour chaque programme, le Pr. Gabsa a présenté les objectifs, les indicateurs, le niveau de performance et les activités majeures réalisées dans chaque université. Par exemple, le Programme 116 qui concerne le Développement de la composante technologique et professionnelle de l’Enseignement supérieur. Au niveau des services centraux il était question de doter les universités de Bertoua, Ebolowa et Garoua d’infrastructures pédagogiques, académiques et administratives. Et au niveau des universités avec, il s’agissait d’accroître en quantité et en qualité le...
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