Culture japonaise: Il n’y a pas que les mangas

C’est ce qui ressort des échanges qui ont suivi la projection du film « Futatabi : Swing Me Again » le 12 mars dernier à Yaoundé en présence de l’ambassadeur du Japon.

La salle de Majestic Yaoundé I University a accueilli une rencontre cinématographique organisée par l’ambassade du Japon au Cameroun le 12 mars dernier. Elle était axée sur la projection du film « Futatabi: Swing Me Again », suivie d’un échange sur les points de convergences et de divergences entre les culture japonaise et camerounaise. Dans son propos introductif, Minami Kentaro, ambassadeur du Japon au Cameroun a tenu à déconstruire certaines idées reçues sur le cinéma de son pays. « Le cinéma japonais, ce ne sont pas seulement les mangas », a-t-il déclaré, invitant les cinéphiles à découvrir la richesse et la diversité d’une production cinématographique qui aborde des thèmes sociaux, humains et culturels profonds. Le film « Futatabi : Swing Me Again» plonge en effet le spectateur dans une histoire où se mêlent mémoire et relations familiales intergénérationnelles. L’intrigue met notamment en lumière l'histoire d’Hiroto, un jeune passionné de jazz. Ce dernier s’efforce d’aider son grand-père Kenzaburo, un ancien trompettiste de 78 ans isolé durant 50 ans dans un sanatorium pour cause de lèpre, à réaliser son dernier vœu : reformer son groupe des années 50 pour jouer une dernière fois au club Sone. Ce roadtrip musical aborde la rédemption, la passion du jazz et la terrible histoire de la lè...

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