Diffusion: Il faut ratisser large

L’organisme de gestion collective de l’art musical devra s’assurer de couvrir de façon optimale toutes les plateformes mondiales de circulation des oeuvres camerounaises.

Parmi les chantiers de la nouvelle équipe de la Sonacam, on retrouve les enjeux liés à la circulation des oeuvres musicales camerounaises dans le monde. On le sait aujourd’hui, l’industrie du disque physique tend à disparaître au profit du streaming et du téléchargement. En matière de droit d’auteur, la Sonacam se doit de composer avec les outils numériques les plus performants du moment. Ceci, afin de pouvoir collecter l’argent des oeuvres des artistes camerounais les plus écoutés en ligne. Il est question par exemple d’accélérer le dossier de perception en ligne au lendemain de la ratification par le Cameroun des traités de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle de 1996 d’une part sur les interprétations et exécutions et les phonogrammes ainsi que sur le droit d’auteur d’autre part. La Sonacam se doit d’exploiter les opportunités de la coopération bilatérale ou multilatérale. La multiplication des signatures de conventions de réciprocité avec des organismes de gestion collective frères apparaît comme une option à exploiter. Celles-ci impliquent que chacune des parties s’assure du paiement des droits des artistes camerounais générés à l’étranger et inversement ceux des étrangers au Cameroun. De telles collaborations permettraient à notre pays de s’initier et de s’intégrer à la collecte du droit d’auteur sur les grandes plateformes de streaming. Du fait de diverses contraintes matérielles et financières, la gesti...

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