Justice et bilinguisme: On évalue la pratique

Hier, une mission de la Commission nationale dédiée a rencontré des responsables des unités d’enquête de la gendarmerie et de la police, ainsi que des juridictions du Mfoundi.

Près d’une heure. C’est le temps qu’a duré la séance de travail d’hier, 11 mai, entre la délégation de la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme (Cnpbm) constituée des membres Oumarou Djika Saidou, abbé Jean-Marie Bodo, Mbafor Afesi et le procureur général près la Cour d’appel du Centre, Jean Fils Kleber Ntamack. A cette réunion, il était accompagné des procureurs Luc Ndi Ndi, du Tribunal de grande instance du Mfoundi, de Yves Florent Ntyam et de Théophile Epoh Ewane, respectivement du Tribunal de première instance de Yaoundé-centre administratif et d’Ekounou. L’avocat général au parquet général près la cour d’appel du centre, Raymond Kamdoum a, lui aussi, pris part à cette réunion. Laquelle consistait, pour les trois membres de la Commission, à évaluer la pratique des deux langues officielles, le français et anglais dans ces instances juridictionnelles. « Des efforts sont faits au quotidien, mais il faut encore en faire. Même si nous sommes conscients que pour atteindre le niveau d’effectivité souhaité, il faut dégager beaucoup de moyens humains, logistiques et matériels », a constaté l’abbé Jean-Marie Bodo, membre de l’équipe. Néanmoins, « nous les avons ensuite sensibilisés sur la nécessité de maintenir le cap et de continuer à progresser sur la pratique du bilinguisme », afin que le justiciable puisse exprimer sa requête dans la langue qu’il maîtrise le mieux, a-t-il précis&eacut...

Reactions

Commentaires

    List is empty.

Laissez un Commentaire

De la meme catégorie