Bonamoussadi: Elle fait recruter son amant comme masseur

Monique D., 38 ans, a été surprise mardi par son époux Jacques, 50 ans, en situation délicate avec un tiers, dans un institut qu’elle fréquente depuis qu’elle y a fait embaucher le concerné.

Jacques Noël T., 50 ans, entrepreneur, voulait tout casser ce mardi dans un institut de beauté à Bonamoussadi (Douala V). Ce qui a contraint à appeler les gendarmes, auxquels l’homme expliquera qu’il venait de prendre son épouse en flagrant délit d’adultère dans la cabine de massage dudit institut. Monique Angeline, 38 ans, employée d’une société d’assurance, était soupçonnée par son époux depuis peu. Une affaire d’adultère aux contours sinueux. Selon les informations obtenues par CT, le couple vit à Deido, non loin du lieudit « Château d’eau », dans le 1er arrondissement. Monique Angeline avait ses habitudes dans un institut du coin, qu’il s’agisse de coiffure ou de massages. En décembre dernier, Jacques Noël tombe sur le dossier de recrutement d’un inconnu à son domicile. Interrogée, sa femme dit qu’une de ses amies vivant en France a recouru à elle pour la gestion de son institut de beauté sis à Bonamoussadi, ses propres soeurs ne faisant pas l’affaire. Monique Angeline doit notamment aider à trouver du personnel. Un jour de janvier, Jacques Noël, qui sait son épouse en institut, l’appelle : il veut lui remettre des clés avant de sortir. Ce ne sera pas possible : « Je suis à l’institut de ma copine à Bonamoussadi », répond-elle. Autre jour, autre échange. Dans un « kongossa » de mariés, Monique Angeline déclare que Colette, son esthéticienne de longue date à Deido, « ne fait pas bien le travail. » Puis se félicite de la perle qu’elle a trouvée pour Bonamoussadi. Tout à son contentement, elle lâche : « Ce monsieur masse très bien ! ». Le mari sursaute : « Attends ! Tu te fais masser par un homme ?! ». La réponse est oui. Jacques Noël devient muet. Il y a environ deux semaines, Monique s’est rendue au salon du «bon » masseur. Son mari, qui entretemps l’avait localisé – l’institut fait pas mal de pub –, l’appelle et demande s’il peut passer la prendre afin qu’ils aillent ensemble à une réunion. La réponse est non. Monique explique que si sa coiffure est terminée, elle est à l’étape du massage, qui va prendre « un peu de temps ». Quand elle sort du salon à l’issue de cette séance, la dame trouve son mari garé sur place. Elle sursaute, entre néanmoins dans la voiture, qui démarre. Aucun mot n’est échangé. Jacques Noël dira aux gendarmes avoir attendu une heure et demie devant l’institut. Sur le chemin du retour, déjà dans Deido, Monique brise la glace, mais ça reste froi...

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