« Les cartes sont encore entre nos mains »

Honoré Yossi, président de la Fédération camerounaise de cyclisme

On a observé un retard au départ de cette sixième étape. Quel était le souci ? Le premier tracé a connu quelques difficultés au niveau des gravillons qui ont été mis hier. Ils n'étaient pas encore bien secs et on avait peur que les coureurs chutent à ce niveau. On a proposé le second trajet qui a été accepté par le commissaire international et la course s’est déroulée sans difficultés. Ce fut un problème d'infrastructure. Le cyclisme a ses règles. On ne fait pas une étape sur une chaussée qui a des difficultés. En travaillant avec un vélo, on peut chuter, on peut perdre sa vie. Alors, le rôle du commissaire, c'est de préserver la vie des cyclistes. Nous les organisateurs, on propose toujours un plan A et un plan B. Il s'est trouvé que le plan A avait quelques problèmes, on a tout de suite basculé vers le plan B. Cette étape laisse un goût amer pour le Cameroun… C'est un critérium. Nous sommes deuxièmes au classement de ce critérium- là et il y a encore quatre étapes qui restent. Nous pensons que tout est à refaire. Il y a une étape ce jour à Limbé, un contre-lamontre individuel. L'étape la plus longue c'est jeudi, elle ira de Douala à Kribi et après, on a les deux étap...

Reactions

Commentaires

    List is empty.

Laissez un Commentaire

De la meme catégorie