Le monde, vu du ciel

L’entreprise Drone Africa de William Elong met à la disposition de particuliers, des drones pour la retransmission d’événements, la réalisation de cartographies.

A 23 ans, William Elong a la tête dans les airs. Normal, le promoteur de la start-up Drone Africa rêve de déployer ses drones civils dans l’espace aérien camerounais. Il a déjà commencé d’ailleurs. Dans les foires, les défilés ou au-dessus des plantations, le robot volant, piloté à distance et équipé d’une caméra et d’un appareil photo capte des images, tourne des vidéos et les retransmet en direct sur Internet. C’est que l’appareil offre une plus grande précision dans la prise de vue et des angles de vue imprenables. Créée il y a un peu plus d’un an, Drone Africa est une entreprise qui propose des services réalisés à partir de cet appareil. La start-up s’est spécialisée dans le tourisme, l’agriculture, la météorologie, la cartographie et est sollicitée aussi bien par des particuliers que des organismes. Le projet a fait de lui, l’un des entrepreneurs les plus prometteurs d’Afrique selon le classement 2016 du magazine Forbes Afrique.
Pour l’heure, l’entreprise travaille avec des agences de communication et est actuellement en cours de négociations pour un partenariat avec la communauté urbaine de Douala en vue de réaliser une cartographie de la ville. Pour William Elong, les drones célèbrent la beauté architecturale de nos villes. 
Plus d’une dizaine d’opérateurs exercent dans ce créneau au Cameroun. Mais jusqu’ici, aucun d’entre eux ne produit lui-même les drones qu’ils utilisent. William Elong en a donc fait un défi. En octobre 2015, il lance une levée de fonds dans le but d’installer des ateliers de fabrication de drones au Cameroun. En attendant les retombées, l’entrepreneur continue d’évoluer avec quatre salariés que compte la start-up.
 

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