Dans les environs de Yaoundé, c’est dans des bidons que ces fruits rouges sont cultivés.
S ur de petites parcelles, le rouge des fraises est syno nyme de revenus supplé mentaires. Au lieu-dit « Tradex éleveurs » dans l’arrondissement de Yaoundé V, Etienne Pouth, 25 ans, ingénieur des travaux publics, possède un espace de 300m2 sur lequel il cultive en moyenne 1200 à 1400 plants de fraisiers. Il les produit dans des demis bidons plastiques de 10 L. C’est ce qu’on appelle une agriculture hors sol. « Le nombre de fraises qui peut sortir d'un plant dépend de chaque cycle. Le premier cycle de produc tion (1,5 mois /après le semis) peut produire cinq à 12 fraises », explique le jeune producteur. La récolte des fruits se fait deux fois par semaine après un mois et demi de semis. Ils se vendent sur com mandes aux clients intéressés. « La boite de 250 g coûte 3500 F, et le kilo coûte 14.000 F. Nous les proposons aux pâtisseries et aux grossistes », indique Etienne Pouth. Et le marché s’ouvre « Les fraises sont assez juteuses, je les utilise pour faire des confitures pour la fabrication des gâteaux », témoigne Hugues N. pâtissier. Au...
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