Ndokoti: La belle de nuit refuse un paiement décuplé
- Par Alliance
- 16 Jul 2026 10:09
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Evelyne, 24 ans, a donné l’alerte mardi lorsqu’un client lui a tendu 50.000 F après deux heures de « prestation », en lieu et place des 5.000 F convenus.
En général, c’est le client qui ne paie pas qui est arrêté. Cette fois, c’est pour avoir trop payé que Merrick, 37 ans, opérateur économique, l’a été. Les faits, portés à la connaissance de la police, se sont produits mardi en fin d’après-midi dans un des « marchés de la chair » de Ndokoti (Douala III). A l’instar des usines de la zone indus trielle du coin, le secteur des filles de joie tourne vingt-quatre heures par jour. Pas étonnant donc qu’autour de 15h30, ce 14 juillet, Merrick trouve que la pré nommée Evelyne a déjà « ouvert ». Après un pot d’échauffement et d’autres for malités de mise en route, le couple se re trouve en face-à-face intramuros dès 16h. Pour la durée du « match » sollicitée, la jeune femme demande cinq mille francs. Merrick fait une si bonne impression qu’elle ne lui applique pas le fameux « Payez avant d’être servi ». Deux heures d’activités non détaillées plus tard, vient le moment du règlement. Le client a l’air satisfait, et offre d’abord un parfum à la fille de joie, qui l’accepte avec allégresse. Ensuite, Merrick paie. Sauf qu’il ajoute un zéro à la somme convenue. La jeune femme, qui dira plus tard aux policiers n’avoir jamais rien vu de tel en cinq ans...
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