En famille ou à l'orphelinat: En famille ou à l'orphelinat
- Par Michel NONGA
- 03 Sep 2026 07:20
- 0 Likes
Les élèves s'apprêtent à retrouver les bancs de l'école ce lundi, certains dans les bras chaleureux des parents, d’autres dans l’atmosphère particulière d’un foyer d’accueil.
L a rentrée scolaire offre des réa lités différentes pour les en fants vivant dans des familles ordinaires et dans les orphelinats.
En famille
Dans certaines familles, la rentrée scolaire est déjà bien organisée. Les achats ont été anticipés pour éviter la pression de la dernière semaine et la hausse des prix souvent observée sur les marchés. Aaron Ndjock, élève en classe de CE2, fait partie de ceux qui aborderont la rentrée lundi sans stress lundi prochain. Fournitures complètes, place réservée depuis juin, transport assuré pour plusieurs mois. « Mon fils a déjà ses fourni tures scolaires. J’ai préféré tout acheter début août pour éviter les embouteillages. Lundi, il peut déjà commencer », confie sa mère, Sylviane Bissaï. Dans ces ménages, la préparation suit un calendrier précis. Les cahiers et stylos sont achetés en avance, les uniformes vérifiés ou renouvelés, et les frais de scolarité réglés progres sivement. Certaines familles choisis sent même de payer plusieurs mois de transport scolaire à l’avance. Mal gré cette organisation, les contraintes restent nombreuses. « La couleur noire des chaussures est imposée. Il y a aussi l’achat de pulls vendus par l’école, qui ne sont pas de bonne qualité. Pareil pour la te nue de sport », déplore Sylviane Bis saï. Autant d’exigences qui viennent alourdir un budget déjà élevé.
A l’orphelinat
À Mendong, dans l’arrondissement de Yaoundé VI, une autre réalité se présente. Dans l’orphelinat « Divin », les préparatifs avancent difficile ment. Ici, les besoins sont nombreux et les moyens limités. Rosine Yé mélé, encadreuse, décrit la situation. « Nous avons plus de 43 enfants à scolariser. Il faut les chaussures, les tenues, les sacs, les livres. Pour l’ins tant, personne n’a de livres », fait- elle savoir. L’appui du gouverne ment permet à certains d’intégrer l’école publique, mais cela ne couvre pas tous les cas. « Dans notre zone, il n’y a pas d’école publique anglo phone à proximité. Pour certains en fants, il...
Cet article complet est réservé aux abonnés
Déjà abonné ? Identifiez-vous >
Accédez en illimité à Cameroon Tribune Digital à partir de 26250 FCFA
Je M'abonne1 minute suffit pour vous abonner à Cameroon Tribune Digital !
- Votre numéro spécial cameroon-tribune en version numérique
- Des encarts
- Des appels d'offres exclusives
- D'avant-première (accès 24h avant la publication)
- Des éditions consultables sur tous supports (smartphone, tablettes, PC)


Commentaires