Lutte antidopage: l’Afrique renforce son dispositif

Le conseil de l’Organisation régionale zone 4, s’est tenu à Yaoundé vendredi dernier.

Analyse des problèmes de mal-gouvernance dans la sous-région, éducation des sportifs sur les questions liées au dopage et examen de la conformité des pays au nouveau code de l’Agence mondiale antidopage. Voilà, entre autres, les préoccupations qui ont animé les débats lors de la réunion du conseil de l’Organisation régionale antidopage (ORAD), zone 4, qui s’est tenu à Yaoundé vendredi dernier. La zone 4 regroupe le Cameroun, le Tchad, le Gabon, le Congo, la République centrafricaine, la RDC et la Guinée équatoriale. « Cette session permet aux différents partenaires de voir les défis actuels et ce qui pourrait être fait pour améliorer la situation. On a toujours cette vision d’avenir pour penser à notre jeunesse et à nos athlètes, afin de mettre en place des programmes qui permettent de les protéger et faire en sorte qu’un sport propre se développe sur le continent », déclare Anne-Sophie D. Besse, responsable relations à l’ORAD.
Dans la sous-région, on garde encore à l’esprit les dysfonctionnements enregistrés lors des Jeux africains de Brazzaville en 2015 où les cas de sportifs contrôlés positifs à certains produits interdits, n’ont pas été déclarés au niveau du comité d’organisation, biaisant ainsi le classement final de la compétition. Le Cameroun peut être considéré comme un bon élève. « La situation n’est pas alarmante. Il faut davantage mener des sessions d’éducation pour éviter qu’elle ne connaisse une évolution malheureuse. Le Cameroun est bien armé grâce au gouvernement pour mener les activités antidopage sur tous les plans », déclare Robert Ndzana, président de l’Organisation nationale antidopage du Cameroun.

 

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