Désinformation: L’heure du recadrage

La première édition du Salon africain de l’éducation aux médias et à l’information s’est tenue récemment à Douala.

L a première édition du Salon afri­ cain de l’éducation aux médias et à l’information (Salemi) s’est achevée il y a peu dans la capitale économique, avec comme moment fort la signature de la Déclaration de Douala sur l’éducation aux médias et à l’information (Emi). Les partici­ pants (journalistes, communicateurs etc.), issus de 17 pays, ont échangé en présentiel et en ligne sur les dé­ rives constatées dans la diffusion de certaines informations. L’initiative était de l’association camerounaise de l’éducation aux médias « Class pro » de la journaliste Badal Fomoh. Constat : aujourd’hui, le flux de l’in­ formation est incessant. Et il est dif­ ficile de dire avec précision qui est journaliste, éducateur, influenceur... Dans la chasse au scoop, il y a beau­ coup de dégâts. Le Salemi avait pour objectif de re­ cadrer, ramener les utilisateurs sur le droit chemin. « On n’est pas seu­ lement citoyen dans la vie, on l’est également en ligne. Comme dans la vraie vie, si on enfreint les règles, il y a des sanctions c’est le même pro­ cédé en tant qu’utilisateur des médias » a fait savoir Badal Fomoh. Autre objectif, créer un cadre, des ressources et des contenus propres au continent africain. « Comme cela, lorsqu’on participera au salon, ce sera avec nos propres ressources conçues par nous, et selon notre contexte. C’est tout le sens de la déclaration de Douala sur l’Emi », a ajouté...

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