Un visage new-look pour la Zone industrielle de Ngaoundéré

Les travaux d’aménagement  effectués sur le site  ont été  réceptionnés la semaine dernière.
 
Ngaoundéré est un point  de rupture des charges. Terminal du  chemin de fer, la ville dessert non seulement la partie septentrionale du pays mais aussi le Tchad et la RCA, deux pays enclavés. Beaucoup d’entreprises faisant dans le transport, pour ne prendre que l’exemple de ce secteur d’activité, ont besoin d’espaces appropriés pour stocker leurs marchandises. L’Etat dans sa politique de promotion et d’attraction des investissements, a créé la zone industrielle de Ngaoundéré. Gérée par la Mission d’aménagement et de gestion des zones industrielles (Magzi),  cette plateforme d’une superficie de 115 ha, devient pleinement opérationnelle. La première phase des travaux d’aménagement entrepris en 2015 a été réceptionnée la semaine dernière par le DG de la Magzi. A cette occasion, Christol Georges Manon qui avait échangé avec les opérateurs économiques de Ngaoundéré en décembre 2015 a réaffirmé l’ambition de la structure qu’il dirige de faire de Ngaoundéré l’une des « zones phares du réseau de la Magzi ». Récemment, le Ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (MINEPAT), Louis Paul Motaze, avait visité les entreprises établies dans cette zone pour recueillir leurs doléances.
Les travaux réceptionnés consistaient en l’aménagement de six kilomètres de route praticable à l’intérieur de la zone, en la réalisation des travaux de voies et réseaux divers (VRD)  avec chargement par emprunt latéritique sur un linéaire de trois kilomètres, en la création des caniveaux maçonnés.  Cerise sur le gâteau, la partie nord de la zone qui communique avec la Base aérienne et l’aéroport de Ngaoundéré est désormais connectée au réseau électrique Eneo. Les travaux ont été exécutés sur financement propre de la Magzi. Selon les études réalisées en 2014, il faudrait environ quatre milliards de F pour viabiliser l’ensemble de la zone. Une bonne partie du site est donc  désormais fonctionnelle. Seul hic ! desservie par la Nationale n°1, la zone souffre de l’état de cette route qui est  délabrée et défoncée. En effet, le réseau routier pourrait constituer un frein pour les investissements. Mais, selon des indiscrétions, les travaux de réhabilitation des deux routes qui desservent cette partie de la ville qui débouche sur le tronçon Ngaoundéré-Garoua en passant par l’université de Dang, seront bientôt lancés. Une partie de cette zone qui jouxte le chemin de fer, présente désormais fière allure. C’est déjà ça.
 

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