L’IAI-Cameroun s’évalue à Bagofit

Réunis jeudi, les responsables de l’institution panafricaine voudraient apporter une offre de formation adaptée aux préoccupations de l’économie numérique.
 
Depuis 1999 que la représentation du Cameroun de l’Institut africain d’informatique (IAI) a ouvert ses portes, c’est la cinquième fois qu’elle réunit ses état-généraux. Pour la session 2016, Armand Claude Abanda, représentant-résident, chef d’établissement, a choisi le cadre retiré de la résidence « Soleil » à Bagofit, arrondissement d’Abong-Bang (Haut-Nyong) pour convier à une réflexion intense une quarantaine de ses collaborateurs. En ouverture des travaux jeudi, il a d’ailleurs précisé le résultat qu’il attend de ces travaux : « trouver des solutions pour être davantage performants afin de répondre aux multiples appels lancés par le chef de l’Etat, le président Paul Biya, pour la percée de l’économie numérique dans notre pays ».
Il était question pour les participants repartis en 13 ateliers de suggérer au top management de l’institution les idées à proposer et les dossiers à monter afin que la jeunesse camerounaise s’implique plus dans ce secteur. L’informatique étant au centre du monde, Armand Claude Abanda a souligné qu’« à l’ère de l’économie numérique, nous avons la chance de détourner l’économie mondiale face aux autres nations. Parce qu’il s’agit d’une compétition qui fait appel au cerveau humain. Or, à l’ère industrielle, nos pays étaient déjà vaincus d’avance ».
Ce vendredi 9 septembre 2016, toute la délégation de l’IAI-Cameroun réunie à Bagofit se déporte à Bertoua (plus de 100 Km). Sous le patronage de la première dame, Chantal Biya, le chef-lieu de la région de l’Est abrite la cérémonie de lancement de la formation de 10 000 jeunes, enfants et femmes à l’informatique. Un programme initié et soutenu par Joseph LE, directeur adjoint du Cabinet civil à la présidence de la République.
 

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