Génétique: dans les secrets de l’ADN

Catherine Laure LE Koungou a défendu sa thèse de doctorat sur le sujet mardi 25 juin dernier à Yaoundé.

C’est un travail de recherche scientifique qui a reçu les félicitations générales des membres du jury. Mardi 25 juin dernier à la Faculté de médecine et des sciences biomédicales de l’Université de Yaoundé I, la thèse de doctorat de Catherine Laure LE Koungou intitulée : « Test d’identification humaine d’ADN dans la population camerounaise : Résultats préliminaires sur 50 couples parent-enfant et sur scène de crime », a été « acceptée » pour l’obtention du grade de docteur en médecine. Les travaux consistaient à démontrer la faisabilité des tests ADN (tests de paternité, de fraternité et d’identification d’un coupable sur une scène de crime) au Cameroun.
Face au Pr. Meissa Toure, président du jury, au Pr. Alexis Ndjolo, rapporteur, ainsi qu’au Pr. Ndongo Embolo Torimino et au Dr Ikome, la candidate, à travers une présentation dynamique, a usé de tout son savoir pour défendre ses travaux. Ce qui lui a valu les compliments et les félicitations du président du jury pour avoir osé investir dans ce domaine de travail peu connu en Afrique.
Pour l’essentiel, le travail a consisté à prélever 50 couples parent-enfant à Yaoundé et Bagofit près d’Abong-Mbang à l’Est. Particulièrement des couples mère-enfant. « C’était une première étude où il fallait démontrer la faisabilité de l’ADN. Ensuite, nous avons procédé aux analyses à  l’Université de Rome Tor Vergata en Italie, puis au Centre international de référence Chantal Biya, pour la recherche sur la prévention et la prise en charge du Vih/Sida (CIRCB) », a énoncé Catherine Laure LE Koungou. La candidate envisage déjà de se spécialiser, peut-être, en génétique.

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