Téléréalité: Ces contenus qui dérangent

La multiplication de concepts audiovisuels importés d’Occident sur le petit écran des ménages camerounais se heurte aux réalités sociales locales.

Les temps ont bien changé. Il est révolu ce temps où des programmes tels que la « Star Academy » ou Secret Story apparaissaient de façon saisonnière sur le petit écran. Les grands formats internationaux de divertissement ont la cote ces dernières décennies en Afrique francophone. Et pas que. Certaines adaptations locales se présentent comme des moments privilégiés de divertissement en prime time. « Les reines du shopping », « The Voice Afrique francophone » dans sa version pour adultes ou « The Voice Kids » dans sa version pour enfants, sans oublier « L’Afrique a un incroyable talent », ont gardé de leur attrait. Cependant, au-delà du décor propice à la confrontation des candidats, des séances au confessionnal, du système de compétition à élimination ou encore de l'attribution des tâches, certaines téléréalités heurtent les moeurs africaines. L’amour, voire les relations amoureuses, sont des thématiques de prédilection. Un jeu des interactions et des attractions humaines qui, parfois, au moyen de corps à corps, a fait émerger quelques nouveaux visages de la scène médiatique digitale et du showbiz à l’instar de Clive Ketu, Stéphanelle Chabakana, Blanche Bahoken et Cie. Des pratiques osées, des attitude...

Commentaires

    List is empty.

Laissez un Commentaire

De la meme catégorie