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Abigaëlle Gouater: « La photo me fascine »

Societe
Perrine MASSO | 12-10-2017 11:19

Photographe

 

A seulement 16 ans, qu’est-ce qui vous a poussée vers la photographie ?


J’ai commencé à faire de la photographie il y a précisément deux ans. Toute mon enfance, je l’ai passée auprès d’un père photographe. C’est le fait de le voir à l’œuvre qui a cultivé cette passion en moi. Tout ce qu’il faisait m’impressionnait. J’aimais cette capacité qu’il avait de rendre fidèlement les images qu’il capturait. A partir de ce moment, j’ai commencé à m’intéresser à son activité. Je lui posais tout le temps des questions sur comment il réussissait à faire certaines choses. Ensuite, est né le désir de faire des recherches, de l’accompagner sur le terrain, lui proposer mon aide. C’était le déclic. Aujourd’hui, je couvre des mariages, des anniversaires, des baptêmes et des expositions artistiques.


Quelles sont les joies et les peines de ce métier pour quelqu’un d’aussi jeune ?


Les joies proviennent d’abord de la passion. Car lorsque vous faites un travail sans passion, vous n’êtes pas à l’aise et vous manquez de volonté. Ensuite, une autre joie, c’est de lire la satisfaction sur le visage des clients. Le fait qu’ils aiment, apprécient et complimentent mes œuvres me motive et m’encourage à faire plus. Concernant les peines, je dirais qu’elles viennent généralement de l’entourage. Il y a ceux qui ne considèrent pas ce que je fais. Au lieu de m’encourager, ils trouvent  l’occasion de me dénigrer. Les peines peuvent également venir des clients. Lorsque ces derniers ne paient pas le montant convenu. Je me retrouve à dépenser et n’arrive plus à obtenir un bénéfice consistant. Parfois, ce sont les appareils qui vous lâchent et il faut tout recommencer.


Comment arrivez-vous à combiner école et photographie ?


C’est simple. Il me suffit d’être discipliné. Le plus souvent, les évènements que je couvre se déroulent en week-end. Alors le vendredi soir, à l’aide de mon répétiteur, je fais l’effort d’achever tous mes devoirs de classe. Ce qui me libère et me donne du temps pour me déployer dans mes divers évènements. Il y a aussi ma famille qui m’aide et me comprend beaucoup. Dans l’avenir, j’aimerais me former dans une école spécialisée en photographie, travailler dans une grosse boîte et mettre mon talent au profit des plus jeunes. J’aimerais surtout être reconnue dans ce domaine.
 

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