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Cour suprême: dans la Chambre des comptes

Culture
Yvette MBASSI-BIKELE | 11-10-2016 23:38

Le récent ouvrage du Pr Célestin Sietchoua paru aux éditions Le Kilimandjaro entraîne le lecteur dans les méandres de cette instance, pour une meilleure information.

« La Chambre des comptes de la Cour suprême. Les principaux arrêts, avis, rapports de certification du compte général de l’Etat et rapports d’observations à fin de contrôle commentés ». 28 commentaires thématiques sur des sujets aussi variés que les compétences variables de la Chambre des comptes, le contrôle de gestion des entreprises du secteur public et parapublic,  la responsabilité des comptables, les aménagements et exceptions, etc. 478 pages au total. Il en fallait autant pour cet ouvrage qui se veut complet sur les principaux arrêts de la Chambre des comptes de la Cour suprême du Cameroun, ses avis, rapports de certification du compte général de l’Etat et rapports d’observations à fin de contrôle. 
Le livre  expose également par les détails la jurisprudence et la doctrine en formation  des quatre sections opérationnelles sur la compétence de la Chambre des comptes, les rapports entre la Chambre des comptes et le Contrôle Supérieur de l’Etat (CONSUPE), les rapports entre la Chambre des comptes et la Commission Nationale Anti-corruption (CONAC), l’incontournable principe de la responsabilité des comptables, ses atténuations et exceptions et les gestions de fait.
Selon l’auteur, Pr. Célestin Sietchoua Djuitchoko, maître de conférences à la Faculté des Sciences juridiques et politiques de l’Université de Dschang, chef de Division des Affaires juridiques au ministère des Arts et de la Culture, « L’objectif de l’ouvrage est d’assurer une meilleure information citoyenne sur les activités juridictionnelle et extra-juridictionnelle de cette haute juridiction créée et organisée dans la mouvance des mutations contemporaines de l’Etat à la fin du XXè siècle, pour accompagner le processus d’assainissement des finances publiques dans l’optique du développement du Cameroun. » Un document de chevet donc pour les parlementaires, gestionnaires des finances publiques, magistrats, comptables, enseignants et autres étudiants notamment. 
 

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