Oser…

24 heures
Simon Pierre ETOUNDI | 05-02-2018 05:27

Regard

Il faut croire en son potentiel et oser. La formule paraît simpliste. Mais elle traduit une réalité : pour réussir il faut essayer, oser, encore et encore. Des gens ont ainsi demandé à Tomas Edison (inventeur de l’électricité), il y a fort longtemps combien de fois il a échoué avant de trouver la lumière.

Et la réponse a été simple : « Je n’ai pas échoué, j’ai trouvé toutes les solutions qui ne marchaient pas m’ouvrant ensuite la porte à la bonne ». Plus que jamais donc, il faut prendre des initiatives et ne pas avoir peur de l’échec.

C’est la condition pour réaliser de grandes choses. Aujourd’hui, grâce à l’évolution des mentalités, l’émergence de figures modèles, un meilleur accès au financement et à l'accompagnement etc., les porteurs de projet voient l'horizon se dégager.

Certes, les chiffres de l'entrepreneuriat jeune ne font pas sauter au plafond, mais derrière les statistiques peu flatteuses se cache une réalité indéniable : l'environnement n'a jamais été aussi favorable aux porteurs de projet. Doucement mais sûrement donc, les jeunes entrepreneurs, les jeunes innovateurs se fraient un chemin vers  la lumière.

La conjoncture est d'autant plus favorable à l'émergence d'une génération de porteurs de projets que l’entrepreneuriat est devenu une préoccupation du système de formation au Cameroun. Dans  l'enseignement supérieur, grandes écoles comme universités, des efforts sont faits pour libérer les énergies et faire parler le génie.

Mais encore faut-il transformer l'intention en créations. A cet effet, des incubateurs sont mis en place pour inciter les jeunes au tout premier stade de leur projet à transformer l'idée en business. Au cours des dernières années, quelques jeunes Camerounais se sont révélés.

C’est le cas d’Arthur Zang avec son CardioPad, d’Alain Nteff et son application Gifted Mom et aujourd’hui, William Elong et sa startup, Will and Brothers, qui a mis en place les premiers drones made in Cameroon.

Au demeurant, d’autres jeunes Camerounais sont capables de prouesses et de monter de vraies « affaires ». Mais beaucoup demeurent persuadés qu'il faut avoir l'idée du siècle. Pourtant pour se lancer, il suffit d'avoir identifié un besoin et d'y répondre. D’ailleurs, même quand on est relativement désargenté, il existe des possibilités de rendre son rêve réalisable.

Pour cela, il faut savoir s'entourer. Il est en outre primordial de partager ses idées autour de soi. C'est dans le dialogue et l'échange que les plus grands projets s’affinent. En outre, il ne faut pas se brider. Il faut prendre des risques.

C’est vrai que dans notre environnement, on accorde beaucoup d’importance au diplôme. Mais il n’en découle pas toujours les plus géniales initiatives.

Le génie et la créativité se trouvent partout. Il faut simplement décider de franchir le pas. Davantage, nous utilisons des compétences entrepreneuriales dans la vie de tous les jours. Mais il ne faut pas évoluer seul.

  En effet, si le génie est individuel, l'aventure de la création d'entreprise doit quant à elle être accompagnée.

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