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Un parcours sécurisé

24 heures
Priscille G. Moadougou | 16-02-2018 04:49

Le contexte

Les athlètes et les populations sont invités à  participer massivement à la manifestation sportive.

Dès cet après-midi, il y aura du monde au Molyko Stadium de Buea à l’occasion de la cérémonie solennelle d’ouverture de la 23e édition de la course de l’Espoir. Il y aura encore plus de monde demain aussi bien dans ledit stade que le long du parcours qui mène au sommet du Mont Cameroun. Le principal challenge de cette édition sera de permettre que la course se déroule en toute quiétude. Car, cette manifestation sportive a lieu dans un contexte sécuritaire particulier.

Un aspect qui a été passé au peigne fin par le comité central et le comité local d’organisation de cette célèbre épreuve d’athlétisme. Il faut dire que lors des précédentes éditions, la sécurité a toujours été assurée. Mais, cette année, les dispositions monteront d’un cran car parmi les 500 athlètes qui prendront le départ de la course,  se trouvent 19 étrangers venus d’Afrique, d’Europe et d’Australie. Sans oublier la foule, nombreuse, qui s’amasse souvent le long de la route.

Ainsi, le gouverneur de la région du Sud-Ouest, Bernard Okalia Bilai a rassuré que tout a été mis en œuvre pour assurer la sécurité pendant cette période. De son côté, le ministère de la Défense mobilisera un hélicoptère qui balaiera le parcours pendant toute la course. Du stade au sommet de la montagne, jusqu’à 12h.

Au sol, l’armée est aussi mobilisée. Les éléments des forces de défense seront également postés le long du parcours, dans les différents refuges et au sommet. Toutefois, à partir de 12h, ils quitteront la montagne pour rejoindre le stade. 

Dans ces conditions, la discipline sera de rigueur. Les athlètes seront certainement briefés sur les mesures sécuritaires effectives et sur le contrôle antidopage auquel chacun peut être soumis une fois la ligne d’arrivée franchie. 

En effet, le comité d’organisation de la course de l’Espoir a décidé d’introduire ce test. Le choix des athlètes à passer par le contrôle antidopage se fera au hasard. Car, tout athlète est susceptible de subir cet examen.

C’est une manière de lutter contre la prise des produits dopants. Ces derniers faussent très souvent les performances des sportifs. La Fédération camerounaise d’athlétisme veut donc s’approprier également ce combat national.

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