SOCIETE DE PRESSE ET D’EDITIONS DU CAMEROUN (SOPECAM): mise au point

Politique
Joseph LE | 01-03-2018 04:52

Certains médias nationaux et internationaux, comme s’ils s’étaient passé le mot, se sont livrés ces derniers jours, à la diffusion en boucle de pseudo-révélations sur les séjours du président de la République du Cameroun, Son Excellence Paul Biya, à l’étranger de 1982 à nos jours.

Ils s’inspireraient d’une soi-disant enquête réalisée sur la base des archives de Cameroon Tribune, le Quotidien national bilingue. Eu égard à ce qui précède, la Société de Presse et d’Editions du Cameroun, société éditrice de Cameroon Tribune, tient à porter à l’attention de l’opinion nationale et internationale les éléments ci-après :

1) Après recoupements et vérifications, il s’avère qu’il n’a jamais été fait état, comme chacun peut le constater, des questions d’intendance dans les comptes rendus de nos envoyés spéciaux qui, au demeurant, se limitent aux départs et retours du couple présidentiel ainsi qu’à ses activités officielles, à l’étranger.

2) Bien plus, un examen approfondi des sollicitations reçues de la part des étudiants chercheurs en histoire, sociologie, anthropologie, sciences politiques ou autres, pour des travaux de mémoires ou de thèses, n’a permis de déceler dans ces recherches, encadrées par des documentalistes de la SOPECAM, la moindre trace se rapportant à des travaux relatifs aux déplacements du chef de l’Etat à l’étranger.

3) L’accès « online » à toutes les archives numérisées de Cameroon Tribune (plus de 11.000 éditions) n’est jusqu’à ce jour pas encore possible, du fait de la non finalisation de l’implémentation de la solution proposée en vue de la commercialisation des fichiers PDF téléchargeables. En outre, l’accès aux fichiers stockés « offline » fait l’objet de restrictions rigoureuses et aucune autorisation n’a jamais été donnée pour une recherche à grande ou à petite échelle sur cette documentation.

4) In fine, la SOPECAM ne reconnaît avoir été associée, ni de près, ni de loin, à une quelconque « recherche » ou « enquête », relative aux déplacements du chef de l’Etat à l’étranger.

5) Dès lors, il faudrait chercher ailleurs les sources documentaires et les véritables motivations des pseudo-révélations livrées à l’opinion, à l’effet manifeste de l’infester et de jeter du discrédit sur un homme d’Etat qui s’emploie au quotidien, à donner la pleine mesure de ses capacités, dans le cadre de l’édification d’un Cameroun paisible et prospère, quel que soit l’endroit du monde où il se trouve.

Fait à Yaoundé, le 28 février 2018
Président du Conseil d’administration de la SOPECAM

 

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