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Collectivités territoriales décentralisées: l'Adamaoua de plain-pied dans la décentralisation

Politique
Brice MBEZE | 02-03-2018 11:04

Une conférence de maturation des projets s’est ouverte mardi à Ngaoundéré en présence du ministre délégué au MINATD, Jules Doret Ndongo.

Il y avait du beau monde mardi au Bois Mardock, jardin zoologique de la Communauté urbaine de Ngaoundéré. Cet espace a servi de cadre à la cérémonie d’ouverture de la troisième édition de la Conférence régionale de présentation des projets maturés des Collectivités territoriales décentralisées (CTD) de l’Adamaoua.

L’évènement était présidé par le ministre délégué auprès du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation chargé des Collectivités territoriales décentralisées.

Jules Doret Ndongo avait à ses côtés le gouverneur de la région de l’Adamaoua, Kildadi Taguiéké Boukar, le président national des Communes et Villes unies du Cameroun (CVUC), Emile Andzé Andzé, le directeur général du Fonds spécial d’équipement et d’intervention intercommunal (FEICOM), Philippe Camille Akoa, les responsables de différentes administrations telles que le le Minepat, le Mindhu, le Minmap ou encore le Minepia.

Les communes de l’Adamaoua qui ont travaillé avec les sectoriels ont procédé à la maturation de plus de 200 projets qui n’attendent que des financements.

Après les expériences concluantes de 2015 et de 2016 au cours desquelles l’initiative avait été lancée, les CTD de l’Adamaoua, sous la bannière du bureau régional des CVUC, est de nouveau monté au créneau pour proposer à la communauté des investisseurs et des bailleurs de fonds des projets de développement qui peuvent concourir au bien-être des populations.

Jules Doret Ndongo a félicité Abbo Aboubakar, maire de Belel, président régional des CVUC Adamaoua pour la conduite et le suivi de cette belle idée. Il a d’ailleurs demandé aux autres maires invités et venant des autres régions du pays de copier l’idée et d’aller la dupliquer dans leurs territoires.

Il a rassuré l’auditoire de ce que la décentralisation inscrite dans la Constitution du pays, reste un processus irréversible. Dans l’appropriation de cette réforme, l’Adamaoua fait des « pas mesurés mais assurés », s’est-il félicité.
 

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