Nuisances sonores à Yaoundé : trop de bruits

Le respect de la réglementation en vigueur prescrit hier aux présidents des syndicats et associations des tenanciers des débits de boissons par le préfet du Mfoundi.

« Nous sommes inondés de plaintes pour nuisances sonores ». Hier dans la salle des délibérations de l'Hôtel de ville de Yaoundé, en présence des autorités administratives, des forces de l'ordre, et des présidents des syndicats et associations des tenanciers de débits de boissons, le préfet du Mfoundi a été très clair. « Nous ne sommes pas ici pour tuer un pan de l'activité économique de notre pays. Nous voulons que la réglementation en vigueur soit respectée. Car la liberté des uns s’arrête là où celle des autres commence », a martelé Emmanuel Mariel Djikdent.
Au sujet du respect de la réglementation en vigueur,  les forces de l'ordre sont unanimes. L'heure ne saurait encore être à la sensibilisation. C'est lorsque les hommes en tenue se pointent devant un snack ou un débit de boisson, que les responsables pensent à le fermer. Le jour où ils ne passent pas, ils fonctionnent jusqu'à l'aube.  « Il faut désormais frapper. On ne va pas passer le temps à leur rappeler les heures de fermeture. La sensibilisation a trop duré », a conclu le commissaire divisionnaire Christine Mindjom, commissaire central n° 4 de la ville de Yaoundé.
D’après Me Roger Tapa, président national du Syndicat national des exploitants des débits de boissons, ils ont encore besoin de quelques mois pour sensibiliser leurs membres. Argument rejeté par Jean Dudale Ndi, président national des associations de défense des doits des consommateurs. « On ne peut plus parler de sensibilisation aujourd’hui. Les autorités sensibilisent ces personnes depuis des années. Donc nous devons accompagner le pr&ea...

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