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Le défi énergétique comme préalable à l'Industrialisation de l’Afrique

La 22e Journée de l’industrialisation du continent a donné lieu, vendredi dernier à Yaoundé, à une réflexion sur la résorption du déficit de l’offre énergétique.

L’Afrique devra relever au préalable le défi énergétique pour pouvoir booster son industrialisation. Confrontée à une faible valorisation de ses ressources naturelles, une sous-utilisation de ses capacités productrices ainsi qu’à la faible adaptation de l’économie industrielle au nouvel environnement des échanges, l’industrie africaine peine toujours à prendre ses marques au plan mondial. En plus, l’industrie africaine reste également confrontée à un manque de compétitivité d’autant plus qu’elle fait face à un afflux de produits de plus en plus concurrentiels venus des pays industrialisés et émergents.

Pour relever ce challenge, les experts réunis vendredi dernier à Yaoundé à la faveur de la 22e Journée de l’industrialisation de l’Afrique soutiennent que l’industrialisation de l’Afrique passe nécessairement par l’élaboration de nouvelles politiques énergétiques industrielles. Pour l’économiste François Colin Nkoa, «l’énergie est un facteur de production dans la mesure où elle rentre dans le processus de production. Dans la majorité des industries, si vous n’avez pas d’énergie, vous ne pouvez pas produire. La production énergétique reste insuffisante et la qualité du réseau électrique pas toujours bonne. Ce qui se traduit toujours par des fluctuations de tensions et cela endommage l’outil de production, provoque des reports d’investissements.»

Au Cameroun, même si l’on déplore encore la cherté de l’électricité, un certain nombre d’actions sont menées dans l’optique de venir à bout du déficit énergétique afin de relancer le tissu industriel. Outre le programme thermique d’urgence en cours de réalisation, figure en bonne place la construction annoncée de la centrale hydroélectrique de Mekin, des barrages de Lom Pangar et Memve’ele dont la mise en service viendront accroître l’offre énergétique. Pour Fuh Calistus Gentry, secrétaire d’Etat au ministère de l’Industrie, des Mines et du Développement technologique, «ce vaste programme permet à notre pays de réduire le déficit dans le domaine énergétique et de booster l’économie nationale. De même, une place de choix a été accordée à la transformation locale de nos ressources naturelles dans le strict respect des normes internationales.»


 

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