Projets routiers intégrateurs: l’exécution s’améliore

L’évaluation des activités faite hier à Yaoundé indique cependant que la question des indemnisations et de la libération des emprises persiste.

 

Les corridors Bamenda-Enugu et Yaoundé-Brazzaville. Les routes Ketta-Djoum, Kumba-Mamfé, Batchenga-Ntui-Yoko-Léna-Tibati, Yaoundé-Bafoussam-Babadjou-Bamenda, Grand Zambi-Kribi, Bogo-Pouss, et bien d’autres. Autant de projets routiers en cours de réalisation au Cameroun et dont la mise en œuvre est suivie par la cellule BAD-Banque mondiale, logée au ministère des Travaux publics (MINTP). Hier à Yaoundé, cette cellule a présenté les niveaux d’exécution des différents projets, question de lever les obstacles éventuels, susceptibles d’entraver leur bonne exécution.
La rencontre d’hier était en réalité une session du Comité national de pilotage des Programmes routiers intégrateurs et des projets de facilitation des transports et du transit. Des travaux coprésidés par le ministre délégué auprès du ministre des Transports, Mefiro Oumarou, et le secrétaire d’Etat auprès du MINTP, chargé des routes, Louis Max Ayina Ohandja. C’était en présence des représentants des divers bailleurs de fonds du Cameroun.
Dans son rapport d’activités, comptant pour la période allant du 1er janvier au 30 septembre 2017, la cellule BAD-BM assure que les indicateurs de performances développés en son sein permettent désormais d’apprécier au jour le jour les objectifs fixés et les réorienter en cas de manquement. A ce propos, l’objectif 2017 est d’atteindre une consommation de crédits de l’ordre de 144 milliards de F. A date, l’on est encore à un peu plus de 75 milliards de F de décaissements. En cause, des difficultés récurrentes (longueur des procédures d’acquisition des marchés, non-libération des emprises et faible capacité de mobil...

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