Intérêts communs

 La France et le Cameroun partagent les mêmes vues sur certains grands sujets d’actualité, dont la lutte contre les changements climatiques.

Les relations franco-camerounaises sont riches et anciennes. Le dire pourrait ressembler à une vérité de La Palice, tant les deux pays sont unis par des liens qui remontent bien avant l’accession même du Cameroun à l’indépendance.

On peut donc comprendre que face à certains grands sujets de l’actualité qui touchent le monde, le Cameroun et la France affichent des positions complémentaires. On l’a vu dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

Bien plus encore dans le cadre du combat engagé pour faire face aux changements climatiques. Cela a pu être vérifié depuis de nombreuses années déjà.

L’un des faits les plus marquants concerne les retrouvailles entre ces pays lors des rencontres internationales au cours desquelles ce sujet est débattu. On se souvient que lorsque les pays du monde s’étaient retrouvés à Paris du 30 novembre au 12 décembre 2015 dans le cadre de la 21e Conférence des parties (COP 21), le Cameroun et la France étaient au rang des Etats qui militaient pour des actions urgentes et fortes en vue de sauver la planète.

Dans un discours, sous forme de plaidoyer prononcé pour la circonstance, le chef de l’Etat camerounais, Paul Biya, avait salué une rencontre qui répondait « à l’urgente nécessité d’enrayer les effets destructeurs des changements climatiques», et rappelé la nécessité pour les dirigeants du monde de réussir dans cette mission.

Outre la rencontre de Paris, les deux pays ont continué d’évoluer sur des positions communes en vue de trouver des solutions aux menaces qui pèsent en ce moment sur la planète. Ces vues communes ont été portées à la COP 22 à Marrakech au Maroc.

Et même plus tard. Au moment où il est aujourd’hui question d’évaluer les engagements pris à Paris en 2015, chaque pays devrait faire le point des engagements qu’il avait pris vis-à-vis de la communauté internationale.

Faible émetteur de gaz à effet de serre, le Cameroun, par son président Paul Biya, avait néanmoins présenté un plan de réduction de 32% à l’horizon 2035 de l’empreinte carbone par rapport à 2010. A cela il faut ajouter la lutte contre la désertification…
 

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