Arts patrimoniaux: une diversité rassurante

Le premier Salon dédié à ce pan du patrimoine s’est achevé le 24 décembre dernier sous de bons auspices.

Une première réussie qui en appelle d’autres. Après cinq jours, le Salon des arts patrimoniaux et de l’archéologie (SAPAR) s’est achevé le 24 décembre dernier à Yaoundé sur une note positive. Le ministre des Arts et de la Culture, Narcisse Mouelle Kombi, s’est réjoui de ce que l’événement, bien qu’à sa première édition, ait connu un grand succès.

Présenter l’art de manière particulière, tel qu’il est pratiqué dans toutes les aires culturelles du Cameroun, avec ses spécificités et ses attributs, était l’un des objectifs de cet événement inédit placé sous le thème : « Racines et identité culturelle pour un Cameroun créatif ». « Un espace de promotion et de valorisation » pour ces artistes pour lesquels la visibilité n’est pas toujours offerte.

Occasion pour le MINAC de mettre en oeuvre ses missions de « développement et diffusion des arts et de la culture nationale, mais aussi de protection, de conservation et d’enrichissement du patrimoine culturel, artistique et cinématographique ».

Il était également question de donner un nouveau souffle aux métiers et aux productions artistiques guettés pour certains par un regrettable phénomène de disparition. Le volet économique a également été évoqué durant la conférence-débat organisée comme l’une des articulations majeures du SAPAR.

Une exposition sur l’archéologie et autour des cases patrimoniales, sans oublier des spectacles-découvertes de musique, une soirée des saveurs camerounaises et des arômes, etc. ont meublé la tenue de ce tout premier SAPAR.

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