Messamena: des cadeaux pour les enfants Baka

Un geste de la première dame, Chantal Biya, dans le cadre de son action en faveur des peuples autochtones.

Rien de plus authentique que la joie sincère, dépouillée à la limite du puéril, des personnes simples. Samedi dernier, l’ordinaire de la petite localité de Byfolone dans l’arrondissement de Messamena, département du Haut-Nyong, région de l’Est, s’est pendant trois heures d’horloge animé, à l’occasion de la cérémonie de l’arbre de Noël en faveur des enfants pygmées Baka de la contrée et ses environs.

Par leurs chants et autres effusions festives, les jeunes bénéficiaires des largesses de la première dame du Cameroun ont donné un cachet particulier à ces prolongations des fêtes de fin d’année.

L’évènement placé sous le haut patronage de madame Chantal Biya, avec l’accompagnement technique de l’association Jeunesse et conscience pour le président (JCP), appuyé par le Centre international de référence Chantal Biya (CIRCB), a fait environ 500 récipiendaires. Tous des enfants Baka, qui n’ont pas si souvent l’occasion de savourer les joyeusetés de Noël…

L’attention de celle que les enfants ici appellent volontiers « Maman Chantal Biya », si l’on en croit les orateurs de cette journée mémorable, rentre dans le cadre de l’engagement humanitaire de la première dame du Cameroun au profit des populations défavorisées, vulnérables et notamment les peuples autochtones.

Une œuvre dont les échos ont, depuis plus de vingt ans, atteint les profondeurs de la région de l’Est, jusqu’à l’anonyme village de Byfolone.

Aussi bien pour le président de JCP, Hervé Otchamzo, le représentant de la communauté Baka de Byfolone, que pour la miss humanitaire Chantal Biya, Mpot Abanda Taïs, l’action de Chantal Biya, dont il serait aujourd’hui fastidieux d’énumérer tous les bienfaits, mérité la reconnaissance des Camerounais de tous les horizons.

C’est donc à juste titre que l’égérie de beauté a à son tour remis un cadeau, de la part des populations Baka, à la représentante de la première dame à Byfolone, Esther Ndjolo.

De mémoire de pionnier dans l’accompagnement technique de cette œuvre en faveur des populations autochtones depuis 2003, Jean Paul Andjongo veut voir en l’effervescence de la cérémonie de Byfolone, la preuve de l’enracinement de l’esprit de solidarité que propage la première dame du Cameroun à travers le monde.

Les populations de l’Est ont par ailleurs relevé que  si le postulat qui veut que  derrière un grand homme se cache une grande femme est  avéré, l’œuvre de cette dernière est d’autant plus grande que son mari est illustre.

Les appels à la candidature de Paul Biya à l’élection présidentielle de cette année, avec la promesse du plébiscite des électeurs de l’Est, n’en sont alors que plus justifiés.
 

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