L’identité, oui. L’Unité, absolument

Alors que l’un des moments les plus solennels de l’année se profile, la fête de l’Unité, on ne peut s’empêcher de revisiter la situation particulière qui prévaut à l’Extrême-nord et à l’Ouest du pays. A l’Extrême-Nord, le Boko Haram, aujourd’hui, estropié et exsangue, croyait pouvoir instaurer un sanctuaire islamiste, qui régirait aussi bien la cité que les consciences.

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Un véritable affront, dans un pays aussi ouvert que le nôtre, où la liberté de culte et la tolérance religieuse sont elles-mêmes sacralisées. Au Sud-ouest et au Nord-ouest, les sécessionnistes depuis de longs mois, dédaignent les réformes systémiques proposées par le gouvernement, suite aux revendications des avocats et des enseignants. Ils optent pour la violence et le défi à l’autorité, dans la crainte de voir leur singularité se fondre dans la République. C’est du moins la raison officielle de cet irrédentisme.

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Dans un cas comme dans l’autre, ces postures insoutenables quel que soit le prisme de lecture, imposent aux populations des violences et des contraintes injustifiées et portent atteinte à leurs droits fondamentaux : droit d’aller à l’école, de voyager, de mener ses activités commerciales, de vivre en paix. En ce sens, elles sont attentatoires à leur liberté même et subtilement destructrices pour la cohésion sociale, et le vivre-ensemble.

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