Baccalauréat général: rendez-vous mardi

La série bilingue, introduite en 2009-2010, présente sa troisième promotion. Pour l’heure, les candidats accélèrent leur préparation.

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Un tour dans les établissements secondaires et on comprend que l’heure n’est plus à jacasser pour les élèves de Terminale de l’enseignement général, mais à se concentrer davantage. On est presque rendu à la veille de l’examen et on dirait qu’il y a même une petite tension dans l’air.

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Au lycée bilingue d’application de Yaoundé, le chef d’établissement est presque hostile à toute visite. Son lycée abrite la section bilingue qui présente cette année sa troisième promotion du baccalauréat. « Il n’y a plus d’appréhension par rapport à cet examen. Tout a déjà été huilé », confie un enseignant. 

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Diane Mofor, candidate est l’une des rares élèves qu’on trouve à l’établissement. Elle prend une petite pause avant de replonger dans les révisions. Aujourd’hui, elle s’est détachée de son groupe d’études pour réviser seule. Elle a choisi de venir à l’établissement pour le calme qu’il lui offre en ce moment.

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Yann Bakary, qui présente le bac pour la deuxième fois cette année, avoue avoir peur d’échouer une nouvelle fois. Il croit que cette peur le tient. « Mais je tente de mettre toutes les chances de mon côté », murmure-t-il. Il a un programme d’études qu’il respecte rigoureusement. Yann Bakary, contrairement à Diane Mofor travaille à la maison, chez sa tante où il a pris ses quartiers depuis deux semaines, pour étudier avec son cousin qui fait la même classe que lui. 

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« Les deux consacrent les derniers jours à s’exercer aux sujets-types, sur la base des anciennes épreuves qu’ils ont rassemblées », explique Awoua Mohamadou, la maîtresse de la maison. « Dès 6h, c’est le travail individuel jusqu’à 10h. Une petite pause, puis ils relancent jusqu’en début d’après midi. 

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De 16h à 20h, c’est le repos meublé de balades. Quand c’est possible, un match au stade du quartier peut captiver l’attention, puis le sommeil. De 20 heures à minuit, c’est le traitement des épreuves-types. Ainsi ira notre quotidien, jusqu’à la veille de l’examen », résume Haman Mohamadou, le cousin de Bakary.

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En pareille période, les parents des candidats se montrent plus attentionnés. Question de mettre leurs enfants en confiance. D’ailleurs, ils sont dispensés des travaux ménagers jusqu’à la fin de l’examen. Les enseignants, en ce moment pensent avoir tout donné.

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Ils ne reçoivent que ceux qui viennent vers eux pour des points précis.  Il n’est plus question de leur bourrer l’esprit, juste quelques conseils, quand l’occasion leur est donnée.

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