« Les fleurs n’effleurent plus midi » de Daouda Mbouobouo est une œuvre dédiée aux valeurs humaines.
L’écriture a ses raisons que la poésie ignore. «Les fleurs n’effleurent plus midi », œuvre de poésie au programme dans les établissements d’enseignement secondaire, est un cri de cœur de son auteur, Daouda Mbouobouo, juriste de formation, passionné de l’écriture qui explore plusieurs genres littéraires.
Membre du Panthéon universel de la poésie dont il est délégué pour le Cameroun, Daouda Mbouobouo est auteur de plusieurs œuvres parmi lesquelles « Vivre dans le noir », « Le fossé des baobabs », entre autres. Intellectuel avéré, il remporta en 2012 le prix international Guillaume Apollinaire des Jeux Floraux du Béarn.
« Les fleurs n’effleurent plus midi », comme le dit le langage moderne, a été validée par l’éminente poète, Johanne Hauber-Bieth, présidente-fondatrice du Panthéon universel de la poésie en France. Le bouquin de 82 pages, aborde plusieurs thèmes parmi lesquels, l’amour, le respect, l’humanisme, l’éducation, la culture, entre autres. Des thèmes peints en grande partie dans cette production littéraire.
A travers les jeux de mots, l’auteur met en exergue les valeurs de son environnement social, s’inspirant des réalités vécues de part et d’autre. De la finesse des mots en passant par la teneur des paroles, le profond désir de Daouda Mbouobouo est de promouvoir les valeurs humaines. &laqu...
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