Organisation: un pari à tenir

 La Russie a mis les petits plats dans les grands pour lever les doutes sur sa capacité à accueillir l’évènement.

1-Infrastructures et structures d’accueil prêtes
En matière d’infrastructures sportives, la Russie est extrêmement avancée. Chacun des stades utilisés est pratiquement un joyau avec une mention spéciale pour celui de Saint-Pétersbourg, un des plus chers du monde et certainement un des plus beaux du fait de sa position sur une île. Le pays a lancé un vaste programme de rénovation et de construction de ses stades et terrains d’entraînement. Sur les 12 stades répartis à travers 11 villes, sept ont été entièrement construits pour l’occasion. Jusqu’à récemment, il restait quelques finitions sur certains chantiers. Mais pas de quoi s’alarmer, comme l’a fait remarquer le président de la FIFA, Gianni Infantino. En termes d’infrastructures hôtelières, pas d’inquiétude non plus, le pays étant largement pourvu. Rien qu’à Moscou où 17 des 32 équipes sont basées, on compte plus de 10000 hôtels et maisons d’hôtes. 

2-Transports gratuits, ou presque…
Le Comité local d’organisation (COL) offre le transport gratuit à tous les supporters et médias le temps du tournoi. Une mesure qui avait déjà été testée lors de la coupe des Confédérations 2017. Pour chaque site, l’accès au métro et à tous les autres moyens de transports publics est libre, du moment où on est accrédité ou détenteur d’un Fan ID. Entre les différentes villes également, le train est gratuit dès qu’on s’enregistre. Mais ici, il faut être patient vu les longues distances entre les parties de ce pays-continent. La moyenne pour un voyage entre deux villes est de 24 heures. Sinon, pour les plus pressés, il y a l’avion. C’est plus rapide mais ça coutera plusieurs milliers de roubles.

3-Sécurité assurée
La Russie a déployé de gros moyens pour assurer la sécurité de ses hôtes pendant un mois avec des policiers dans tous les lieux publics, ainsi qu’aux alentours et dans les stades. La crainte d’attentats terroristes et de hooligans planant dans les esprits. Un centre de coordination contre le hooliganisme vient d’ailleurs d’être inauguré, avec l’enrôlement des forces de sécurité des 32 pays présents au Mondial. Ce qui explique également le contrôle strict mise place au moment d’acheter les billets d’accès. Ainsi, Alexander Chpriguine, le leader du groupe officiel des supporters russes, à la réputation plutôt sulfureuse et impliqué dans des incidents entre supporters lors de l’Euro 2016 en France, n’a pas pu obtenir de Fan ID, le nouveau sésame pour avoir accès au stade.
 

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