Probatoire général: calme dans les centres d’examen

 Les épreuves écrites ont démarré hier sur l’étendue du territoire national. Juste quelques cas de retard et d’absence enregistrés.

La candidate A.N. Nlend n’aura pas la chance d’être parmi les lauréats au probatoire général de la session 2018. La jeune fille a donné naissance à un petit garçon à la veille de l’examen. Et le jour-j, malgré sa bonne volonté, elle est arrivée avec 40 minutes de retard au Lycée général Leclerc, centre où elle était supposée passer son examen.

Les supplications et pleurs n’ont pu faire modifier le règlement en sa faveur : elle a été conduite hors de l’établissement. « L’heure du début des épreuves est fixée à 8h, 15 minutes supplémentaires sont encore accordées aux retardataires. Passé cet intervalle, nous ne pouvons plus rien. Je comprends sa situation et sa volonté, mais,  il faut respecter les instructions », justifie Elisabeth Ntonga, chef de centre. 

Une situation qui a rompu pendant quelques minutes le calme de cimetière qui régnait dans l’enceinte du centre d’examen. A part le cas de la jeune A. N. Nlend, plus tôt le matin, un autre cas a donné des sueurs froides au chef de centre. « Nous avons un de nos élèves, dont le nom était introuvable dans nos listes. Ce matin, nous étions encore dans l’embarras.

Ce sont les responsables de l’Office du baccalauréat joins au téléphone qui nous ont indiqué dans quel centre d’examen son nom figurait. Heureusement, c’était juste à côté au Collège Vogt  », explique la responsable. Hormis ces deux incidents et les 35 absents enregistrés, c’est avec sérénité que les 900 autres candidats ont affronté les épreuves de Littérature, et de Géographie ou Histoire au programme.

Autre lieu, cette fois  au petit séminaire de Mvolyé de Yaoundé, c’est le calme plat. Ici, aucun couac n’a été signalé. Juste quelques retardataires qui n’ont pas dépassé les 15 minutes de accordées à ces cas et huit absents. Les 491 candidats répartis en cinq groupes selon les séries A4 Allemand, Espagnol, C, D, et la série Latin-Grec ont composé dans le calme et la sérénité.

Au Lycée Bilingue de Nkol-Eton, comme au collège Marie-Albert II, le premier jour de l’examen s’est également déroulé sans incident important.  Côté niveau des épreuves, les candidats assurent que la littérature était au niveau de l’élève moyen.

« J’ai trouvé l’épreuve de littérature abordable. Il fallait juste être présent à l’école chaque jour. Je suis certaine d’avoir la moyenne », indique Gaëlle Mbarga, candidate. Les épreuves écrites prennent fin vendredi 22 juin prochain.

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