Boulangeries, pâtisseries et biscuiteries: les conditions de travail améliorées

Mardi dernier, ils ont signé une convention collective y relative en présence du ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Grégoire Owona.

Que de bonnes nouvelles pour les employés et employeurs du secteur des boulangeries, pâtisseries, biscuiteries et des activités annexes. Mardi dernier, les présidents des syndicats de ce secteur d’activités ont signé une convention collective visant à améliorer non seulement les conditions de travail des employés mais aussi la productivité de ce domaine commercial.

C’était en présence du ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Grégoire Owona.  Ces accords qui viennent ainsi recadrer quelques couacs observés dans cette profession depuis 40 années. Ainsi, Pierre Louis Moangué, représentant les employés du secteur de la pâtisserie, boulangerie est revenu sur ces désagréments.

« Pendant longtemps, les employeurs de notre secteur ne respectaient pas les contrats, les arriérés de salaire étaient fréquents, les employés n’étaient pas affiliés à la Cnps, le Smic n’était pas respecté par certains patrons », a déploré le responsable. De leur côté, les employeurs regrettent le manque de dévouement à la tâche entrainant souvent des pertes des revenus de la structure. Les départs intempestifs des employés après avoir été formés sur le tas entre autres. 

Grâce à l’intervention du Mintss qui a instruit le dialogue social, ils ont pu trouver des points d’entente et ont confectionné ensemble les termes des conventions collectives signées mardi. Qui viennent améliorer. Ainsi, l’employé bénéficie désormais d’une prime de transport d’un montant de 5 000f par mois. D’une indemnité de fin de carrière correspondant à quatre mois de salaire.

Par ailleurs, une précision a été apportée sur la durée du travail du personnel lié à la production qui est désormais soumis au régime de 48h par semaine. Chaque récipiendaire d’une médaille d’honneur du travail bénéficiera aussi d’une prime dont le montant est au moins égale à dix fois le salaire horaire de la 4e catégorie échelon A, ceci par année d’ancienneté. Son employeur assurera les frais d’achat dudit insigne.

Quant’ à la grille salariale, elle subit une importante revalorisation soit de 15%. Le Mintss a félicité les deux partis qui selon lui ont résolu leurs différends sans violence et grèves. Et les a ainsi invités à respecter les termes de leurs accords.  

Reactions

Commentaires

    List is empty.

Laissez un Commentaire

De la meme catégorie