Infrastructures, soins, formation…: la santé s’améliore

Les dernières évolutions de la prévalence du VIH/sida au Cameroun, peuvent être prises comme un indicateur crédible des performances du système national de santé.

En une douzaine d’années, le chiffre est quand même parti de 11,8%, au moment où le président de la République décide de la gratuité de la prise en charge par les antirétroviraux, à 3,4% aujourd’hui.

Paul Biya, qui avait à l’époque pris la juste mesure de la menace, avait alors mis en place un dispositif de riposte adéquat. Les résultats éloquents peuvent être appréciés aujourd’hui. La lutte contre le sida est globalement maîtrisée, et les efforts sont aujourd’hui dirigés vers l’objectif d’éradication.

En tout cas, la baisse régulière du taux de prévalence encourage les pouvoirs publics à accentuer la pression, même si la situation particulière des groupes à risque comme les jeunes oblige à maintenir une veille active. A l’instar de la lutte contre le sida, le système de santé camerounais a enregistré un certain nombre de victoires éclatantes au cours des dernières années. Ces progrès sont le fruit d’une vision politique, qui place le capital humain au rang des priorités.

Et qui a fait de l’accès universel aux soins, le fil conducteur de l’action. Le 3 novembre 2011, alors qu’il entame son septennat, Paul Biya a une idée claire de son projet au plan de la santé publique :

« Faciliter l’accès aux soins de santé et aux médicaments de qualité est une autre façon d’améliorer les conditions de vie de notre population, surtout pour les plus démunis (…) Nous continuerons à ouvrir de nouveaux centres de santé et à apporter à nos formations hospitalières, les équipements de pointe qui leur font défaut parfois (… )

La mise en place, dans le cadre de notre système de sécurité sociale d’un dispositif d’assurance maladie facilitera l’accès aux soins des moins favorisés. » Cette vision est traduite dans les faits par une série d’actions significatives aux plans des infrastructures de santé (construction de nouveaux hôpitaux de référence et de proximité, renforcement de plateaux techniques), de la prévention et de la prise en charge des maladies (vaccination, soins, disponibilité des médicaments à moindre coût...), de la formation dans le secteur de la médecine.

Le chantier de la couverture santé universelle a été lancé et va bientôt aboutir à un dispositif pertinent de solidarité, conformément en voeu cher au président de la République.

Dans ce combat pour la santé, l’épouse du président de la République y va de sa touche. Son action sociale remarquable a permis de redonner de l’espoir à de nombreuses familles, en proie à des difficultés de prise en charge de leurs enfants et à des problèmes d’infertilité, notamment.

Et dans le même sillage, d’autres partenaires privés apportent leur concours à la réalisation de l’objectif d’accès aux soins pour tous, et bénéficient d’un accompagnement des pouvoirs publics. Car même si c’est bel et bien le président de la République qui fixe le cap, aucun médecin, aucune infirmière, aucune seringue, aucun comprimé n’est de trop.

Paul Biya a fait de la multiplication des services de santé de proximité et de la mise à la disposition des populations, de médicaments de qualité gratuits ou à coûts réduits, le fondement de son action au plan de la santé. A travers les dix régions du Cameroun, les populations peuvent apprécier les grands pas effectués dans ce sens.

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