Développement de l’anacarde: le Minader valide un nouveau plan

Henri Eyebe Ayissi a marqué son approbation quant aux stratégies proposées par les experts du Pader pour la période 2019-2023 pour à un budget de 10 milliards de F.

Pari gagnant pour le comité mixte d’experts du Programme de développement rural (Pader), branche de la Giz ainsi que pour les responsables du ministère de l’Agriculture et du Développement rural (Minader) et les producteurs d’anacarde. En effet, la stratégie nationale de développement des chaînes de valeurs de la filière anacarde qu’ils ont élaboré a séduit le Minader, Henri Eyebe Ayissi tout comme, Andréa Bahm, directrice du Pader. Un plan validé mercredi dernier au cours d’un atelier dédié.


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Fruit de nombreux mois de collecte de terrain dans les zones de production du pays et des autres pays producteurs comme la Côte d’Ivoire et le Bénin, la stratégie nationale de développement dresse le diagnostic de la filière en même temps qu’il présente ses atouts socio-économiques et les défis à relever pour son redécollage.


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Pour y parvenir, le comité suggère que le gouvernement mette un accent sur la valorisation du foncier, la promotion de l’exploitation de l’anacarde par les privés, la promotion de l’ensemble des chaînes de valeurs porteuses de ce produit agricole et le renforcement des capacités des acteurs à tous les niveaux de la chaîne de production.


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« En ce qui concerne l’accès au foncier, les parties prenantes au processus de devront travailler en collaboration avec les chefs traditionnels pour faciliter l’accès à la terre et éviter les litiges fonciers », a souligné Andréa Bahm


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Avec la validation du plan, le ministre Henri Eyebe Ayissi a indiqué que la mise en œuvre de la stratégie de développement de l’anacarde va permettre au Cameroun de se repositionner sur le marché. Ainsi, grâce à un budget de 10 milliards de F, le pays qui devra vendre au moins 8 000 t de noix de cajou et 400 t d’amendes blanches et grillées de cajou. La stratégie prescrit aussi que la filière soit portée par les petits producteurs ayant des plantations allant d’un quart d’hectare à cinq hectares en moyenne.


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