Amélioration du standard de vie: les ingrédients d’un mieux-vivre

Le programme en dix points du président-candidat commençait par l’amélioration des conditions de vie des populations. C’est dire si Paul Biya en fait une priorité.

Le grand chantier a été lancé à la fin du dernier septennat. Et Paul Biya l’a placé bien en évidence dans sa profession de foi lors de la dernière campagne électorale. L’amélioration des conditions de vie des Camerounais sera bel et bien une des priorités pour les sept prochaines années. C’était le premier des dix points du programme présenté aux électeurs il y a quelques jours.

Une position très révélatrice de l’importance de cet engagement pour celui qui a finalement été l’élu du peuple camerounais au terme du scrutin du 7 octobre dernier. Assurer l’accès équitable de tous aux services sociaux de base (santé, eau, électricité, éducation…), c’est bel et bien améliorer le standard d’épanouissement d’une population dont on attend une participation active au développement du pays.

Paul Biya sait bien que cette participation, si elle veut être efficace doit être intimement liée à un certain bien-être minimal. C’est le sens de l’engagement pris. Et maintenant que le peuple a jeté son dévolu sur cette proposition, les pistes de sa mise en œuvre sont ouvertes. On commencera par la santé, condition primordiale de toute action.

Et après le renforcement considérable de la carte sanitaire du pays au cours des dernières années, le président Paul Biya, a ouvert le front de la couverture santé universelle, solution très attendue pour asseoir une véritable solidarité nationale autour de la prise en charge de la santé. Le président-candidat s’est engagé à accélérer la mise en place de ce système au Cameroun, pour vaincre l’exclusion et assurer à tous les Camerounais sans distinction, une prise en charge pertinente des problèmes de santé les plus courants.

Le travail est plutôt avancé au ministère de la Santé publique, qui depuis plusieurs mois travaille avec l’ensemble des partenaires sociaux concernés, en vue de l’aboutissement de ce projet tant attendu. Le répertoire des soins à offrir a été défini, de même que les simulations de coûts. Reste à définir le mode de financement durable, ainsi que les modalités pratiques de mise en œuvre. La machine devrait être relancée dans les meilleurs délais.

La couverture santé universelle viendrait alors simplement renforcer un édifice savamment bâti au fil des ans, pour rapprocher au maximum les malades des soins. Le système de santé camerounais a ainsi connu de profondes mutations qui ont vu la multiplication des formations sanitaires jusqu’au niveau de l’arrondissement, mais aussi une réelle mise à niveau qualitative et quantitative des plateaux techniques.

L’offre en hôpitaux de rcelle des services de pointe (imagerie médicale, hémodialyse…) Autre centre d’intérêt : le service public de l’eau potable qui entre dans une nouvelle ère, pratiquement au moment où débute ce septième mandat de Paul Biya. Un président de la République très regardant sur la qualité, qui n’a pas hésité à instruire la clôture du système d’affermage pour redonner à l’Etat la maîtrise du secteur. La Cameroon Water Utilities Corporation (Camwater), nouvelle version est à pied d’œuvre depuis quelques mois. Elle est appelée à offrir aux maximum de Camerounais, une eau potable de qualité au quotidien.

Pour ce faire, des investissements importants ont été consentis, dont les fruits sont attendus à très court et à moyen terme. Côté éducation, Paul Biya reste conséquent avec lui-même, qui a toujours placé ce secteur au premier plan. Numéro un au budget de l’Etat, le secteur éducatif va s’atteler au cours des prochaines années à continuer à réduire les inégalités, en ciblant évidemment les zones d’éducation prioritaires ; mais aussi à rendre encore plus visible l’option résolue de rapprocher la formation de l’emploi.

La professionnalisation à outrance préconisée par le président de la République devrait donc connaître sa vitesse de croisière, avec en ligne de mire, un arrimage aux filons de l’heure : technologies de l’information et de la communication et agriculture, entre autres. Autre promesse et non des moindres : le relèvement du pouvoir d’achat des Camerounais. Traduction : le combat contre la pauvreté reste d’actualité. Le souci d’offrir à ses concitoyens des conditions de logement décentes aussi.

Le problème se pose avec plus d’acuité au fil des ans, en raison d’une expansion prodigieuse des villes. Des villes de plus en plus grandes, mais aussi désordonnées, où s’impose un effort d’organisation. La preuve, c’est cette difficulté réelle à se mouvoir du fait de l’absence de services de transport de masse. Bref, le défi est immense. Et le travail doit commencer sans attendre.

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