Festival Yarha: Strasses et paillettes pour clôturer

Un gâteau, des bougies et des prix pour clôturer la cinquième édition de l’événement rentré en gare le 18 novembre dernier à Yaoundé.

 

Des notes jazzy et dansantes du Kemit 7 Band de Ruben Binam pour le happy-end  de la Semaine internationale du Premier film : Yarha un dimanche 18 novembre 2018 à l’Hôtel de ville de Yaoundé. Des invités de prestige, sur leur 31, ont entonné en chœur, un « Happy birthday » à ce festival qui célébrait ses cinq ans. L’actrice Marie-Philomène Nga, la marraine de cette édition 2018, a servi une version « bantoue » de cette chanson. Bonne humeur et émotion étaient au rendez-vous de ce dernier acte du festival Yarha, qui courait dans la capitale du 9 au 18 novembre dernier.

De l’émotion, il y en avait surtout dans le film « Chanda, une mère indienne » réalisé par l’Indien Ashwiny Iyer Tiwari, sacré « Diamant d’Ongola » parmi les 13 longs métrages en compétition. La récompense ultime des Yarha revient alors à ce long métrage sorti en 2017. Il revient sur les combats que mènent les mères pour l’éducation de leurs enfants. Le jury composé de Clément Ndzana, Boris Zakowski, Tatiana Matip et présidé par Marie-Philomène Nga a plébiscité le travail du jeune réalisateur.  La déléguée générale, Sylvie Nwet, a dit sa joie pour l’engouement du public et les encouragements des institutions partenaires dont le ministère des Arts et de la Culture, les ambassades d’Egypte, de Tunisie, du Maroc, de Congo-Brazzaville, de Côte d’Ivoire, de France, de Suisse, d’Algérie. Elle espère, néanmoins, que leur implication dans le développement de l’industrie culturelle et particulièrement du cinéma au Cameroun sera plus importante. Vivement 2019 !

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