Le déficit structurel de 130 000 tonnes de la matière première ne permet pas aux agro-industries d’arrêter l’opération. Information donnée lors d’une conférence de presse hier.
A ce jour, la situation de la filière des huiles végétales raffinées n’est guère reluisante, comme l’a indiqué Jacquis Kemleu Tchabgou, président de l’Association des raffineurs des oléagineux du Cameroun (Asroc) lors de la conférence de presse donnée le 5 décembre dernier à Yaoundé. La filière continue de faire face à de nombreuses difficultés. Premièrement, le déficit structurel de 130 000 tonnes d’huile de palme brute, ce qui selon le président de l’Asroc les contraint à importer la matière première. En plus de ce souci, les agro-industries font savoir qu’elles ne sont pas pour un éventuel relèvement du prix de cession de l’huile de palme brute, comme le souhaitent depuis un long moment, les industriels de la première transformation.
Concernant le retrait de l’huile raffinée non conforme dans les marchés, l’on note aussi que la filière n’est toujours pas sortie de l’auberge. Malgré les efforts consentis par la brigade de contrôle du ministère du Commerce et l’administration douanière, des huiles raffinées impropres &a...
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