Ligue 1: une rentrée incertaine

Les clubs, à travers le Sycec, posent comme préalable la tenue d’une assemblée générale alors que du côté de la Ligue on se dit prêt

Dans l’histoire de la Ligue de football professionnel du Cameroun (LFPC), jamais le démarrage de la saison sportive n’a été aussi mouvementé. Depuis l’aval du Conseil d’administration qui avait entériné la suggestion de la Fécafoot proposant que le lancement se déroule demain, 26 janvier 2019, la machine est lancée et les stades répertoriés. Les différentes réunions de mise au point s’enchaînent.

Un seul objectif : lancer le championnat et tenir les délais du calendrier de la Confédération africaine de football (CAF) qui veut que les compétitions soient terminées à la date du 31 mai 2019. Mais, la sérénité est loin d’être de mise. Les clubs po sent comme préalable au lancement de la saison, la tenue d’une assemblée générale. C’est par la voix du Syndicat des clubs d’élites du Cameroun (Sycec) qu’ils se font entendre.

C’est d’ailleurs pour cela que le ministre des Sports et de l’Education physique, Narcisse Mouelle Kombi a présidé une réunion de concertation hier dans son cabinet, afin de ramener la paix entre les différentes parties. Le calumet de la paix a été fumé à cet effet. En réalité, depuis la fin de la précédente saison sportive, une crise couve entre le président de la Ligue, Pierre Semengue et les clubs. Elle est désormais manifeste avec l’approche de la première journée de la Ligue 1.

Cette situation est-elle à l’origine du retard à l’allumage qu’on observe dans la plupart des clubs, à l’exception des équipes récemment engagées en compétitions africaines comme UMS de Loum, New Stars de Douala et Coton Sport de Garoua ? Toujours est-il que sur le plan administratif, tous les clubs n’ont toujours pas fait établir des licences à leurs joueurs. D’ailleurs, dans une correspondance, la LFPC a demandé aux retardataires de se mettre en règle très vite.

Par ailleurs, des assemblées générales et autres conseils d’administration se sont tenus ici et là. A cela s’ajoutent les rencontres de médiation concernant les clubs en crise (Canon de Yaoundé, Tonnerre Kalara Club, Panthère sportive du Ndé), sous la houlette de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot). Sans oublier la situation compliquée dans certains clubs, à l’instar d’Astres de Douala qui n’aurait toujours pas repris le chemin des entraînements.

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