CAN féminine: ça promet, côté animation

La vingtaine d’harangueurs qui forment l’association a animé récemment des rues de Yaoundé.

Il y avait de l’imprécision, l’indécision, voire un peu d’amateurisme. Au bout de quatre heures d’attente, l’Association des mascottes des mouvements sportifs des Lions indomptables du Cameroun a fini par tenir jeudi 3 novembre dernier, sa première caravane de vulgarisation. Départ, le quartier Madagascar, siège de leur QG. Le brouhaha est intense. La foule adhère peu à peu. Des badauds s’infiltrent dans les rangs. Le rythme semble tenir. Madagascar- Marché Mokolo-Fécafoot-Warda, halte au village de la CAN, le palais polyvalent des Sports de Yaoundé, ministère des Sports et de l’Education physique et Omnisports.  Les mascottes ont voulu se faire voir mais davantage entendre. « Nous voulons plus de fans dans les stades, beaucoup de supporters », lance Henri Mouyebe, connu sous l’appellation de Ngando Picket.
Du monde, il y en a eu, perturbant parfois la circulation des automobilistes et autres piétons sur le trajet. Si une fanfare, des motos-taxis et des véhicules ont été loués pour l’occasion, d’autres se sont laissé « détourner », joignant spontanément le cortège. Ce n’est pas encore ce que le groupe a souhaité mais, il y avait du monde. « Nous voulons vraiment une propagande massive et une sensibilisation des Camerounais sur l’importance d’aller regarder les matchs au stade et de supporter », soutient Ngando Picket qui accompagne les Lions indomptables depuis 1984. En quête de partenaires, Armand Tchougwa alias Malitoli, président de l’association et Coulibaly, souhaitent un accompagnement franc du Minsep. Parce que, jusqu’ici, « nous avons la corde au cou ». Des caravanes sont annoncées par l’association dans les villes de Douala et Limbé.
 

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