Yaoundé a célébré ses champions

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Les supporters se sont massés le long des artères de la capitale pour leur réserver un accueil chaleureux.

Debout dans la Jeep, tenant dans ses mains le trophée de vainqueur de la Coupe d’Afrique des Nations de football des –U17, Fabrice Ndzie Mezama salue la foule massée le long de l’axe allant de l’aéroport Yaoundé Nsimalen à leur hôtel. Pour l’occasion, il porte le survêtement d’apparat et son sac à dos. Autour du cou, la médaille d’or reçue la veille des mains du président de la Confédération africaine de football (CAF), Ahmad.

Dans le même véhicule, à la cabine, on trouve le sélectionneur national Thomas Libiih. Ils sont conduits pas les éléments de la Gendarmerie nationale. Immédiatement après le duo, le reste du groupe, joueurs et staff, occupe le bus des Lions indomptables. Derrière les vitres légèrement fumées, on peut apercevoir des visages souriants, des saluts fiers et énergiques. Signe de bénédiction ? Toujours est-il qu’avant l’arrivée des Lions cadets, une pluie diluvienne tombe sur la ville. Puis, petit à petit, l’intensité diminue.

Les intempéries n’empêchent pas les élèves et autres supporters de continuer d’affluer le long du parcours de la caravane de la sélection nationale des Lions cadets. Les membres des familles se sont joints au cortège. On reconnaît notamment Régine Mvoue, ancienne internationale de football et maman de Régis Steve Mvoue, sacré meilleur jouer du tournoi en Tanzanie. Ils tenaient pour la plupart dans les mains les drapeaux qu’ils soulevaient au passage. Applaudissements et cris de joie sont aussi audibles.

La foule se fait plus grande au niveau des carrefours comme Mvan, Mvog-Mbi, Poste centrale, Marché Elig Edzoa, Texaco Omnisports. « Le lion c’est le lion. Il n’y a pas de petit lion », lance un supporter qui immortalise ce moment à l’aide de son téléphone portable. Des groupes de danses traditionnelles sont disposés ici et là. Les fanfares ne sont pas en reste.

A leur arrivée à leur lieu de résidence, les Lions cadets se dirigent immédiatement vers l’association des supporters du football camerounais. Ils esquissent des pas de danse, tout en chantant, heureux d’être à la maison. Puis, ils se rendent vers le carré des étudiants de l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS). Pour également danser avec ceux-ci avant d’entrer au Mansel Hôtel. Ici, quoi de mieux qu’un repas offert au groupe en guise de bon retour ?

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