Lutte contre la mortalité maternelle : 371 formations sanitaires mobilisées

La première session annuelle du Comité de suivi du programme d’accès aux services de la santé de la reproduction s’est tenue mercredi à Yaoundé.

371. C’est le nombre de formations sanitaires du secteur public et privé impliquées dans le programme d’accès aux services de la santé de la reproduction. Le Comité de suivi de ce programme s’est réuni mercredi dernier à Yaoundé, pour évaluer les avancées. Sous la présidence de Sinatha Koulla-Shiro, secrétaire générale du ministère de la Santé publique et présidente dudit Comité, il a été question au cours de cette rencontre de faire le bilan de l’exécution du programme de la dernière session et donner des orientations pour sa poursuite. Après présentation du rapport de la dernière session tenue en novembre dernier, l’état de mise en œuvre des recommandations présente un bilan positif. Les objectifs sont atteints à  93% pour l’ensemble des attentes préalablement définies. Ce qui a valu les félicitations de Sinatha Koulla-Shiro, relativement entre autres à la stratégie de franchise sociale adoptée par le programme. 
Mis en œuvre en 2015 par l’Association camerounaise pour le marketing social (Acms) dans la région du Nord et la Camnafaw à l’Est, le programme d’accès aux services de santé de la reproduction bénéficie beaucoup aux populations. Il contribue non seulement au contrôle des naissances dans les ménages, mais aussi à la réduction de la mortalité maternelle et néonatale. Selon les acteurs impliqués, l’initiative vise à mettre en réseau des formations sanitaires afin qu’elles fournissent des services de qualité en planification familiale par une prise en charge, une disponibilité des produits et des informations aux populations des régions ciblées. « Au niveau de l’Adamaoua, 64 formations sanitaires ont été enrôlées dans le cadre de ce programme et les activités se déroulent normalement. Nous pensons que le planning familial qui est l’une des stratégies pour lutter contre la mortalité maternelle est important dans nos régions. Maintenant, il est temps pour nous de passer à une échelle plus grande pour que toutes les femmes qui aimeraient adhérer au planning familial trouvent satisfaction et des structures qui peuvent les accueillir », a expliqué Yaou Zakari, délégué régional du Minsanté pour l’Adamaoua. 
 

Reactions

Comments

    List is empty.

Lead a Comment

Same category