Entraîneurs : des locaux à la hauteur

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Avec deux représentants en finale, le continent a montré de quoi il était capable dans ce domaine.

Lors de la CAN 2017, seuls quatre sélectionneurs sur 16 étaient Africains. Cette fois, ils étaient 11 présents sur les bancs de touche en Egypte, avec, cerise sur le gâteau, un duel africano-africain en finale avec le Sénégalais Aliou Cissé et l’Algérien Djamel Belmadi. Deux hommes qui se connaissent très bien et qui ont en commun d’avoir bataillé pour se retrouver là. Le Sénégalais a en effet dû faire des pieds et des mains pour convaincre sa fédération de le choisir alors qu’elle visait le Français Alain Giresse. L’Algérien lui était considéré comme un choix par défaut alors que l’opinion souhaitait le retour de Vahid Halilhodvic tandis que la Fédération penchait pour le Portugais Carlos Queiroz. Une belle revanche donc pour l’expertise locale. La dernière fois où l’on a vu deux coachs africains en finale d’une CAN remonte à 1998. Au Burkina Faso, on avait eu droit à un duel entre l’Égypte de Mahmoud el-Gohary et l’Afrique du Sud de Jomo Sono. Une fierté donc et certainement un tournant même si les sélectionneurs restent les plus exposés quand ça va mal. 
Certaines fédérations n’ont en effet pas attendu la fin de la compétition pour couper des têtes. Ainsi, depuis la phase de poule, on a assisté aux départs ou limogeages de Paul Put (Guinée), Emmanuel Amunike (Tanzanie) ou encore de Sébastien Desabre (Ouganda). Dans la foulée, l’Egypte a eu la main la plus ...

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