Cinéma : le court-métrage crève l’écran

La quinzième édition des Rencontres internationales du film court s’est ouverte le 26 octobre dernier à Yaoundé.

Les courts-métrages sont sur grand écran depuis samedi dernier à Yaoundé. Cinéastes et cinéphiles de la capitale explorent l’univers de ce format de film de fond en comble, à l’occasion du quinzième clap des Rencontres internationales du film court (Rific), festival encore connu sous la dénomination « Yaoundé tout court » et « Rific ». La cérémonie d’ouverture a eu lieu le 26 octobre dernier au Centre culturel camerounais de Yaoundé, au cours d’une soirée riche en couleurs et ponctuée par des prestations de certains artistes de musique urbaine. Une cérémonie rehaussée par la présence de nombreux cinéastes d’ici et d’ailleurs, ainsi que de promoteurs de festivals. 
Les projections de films en sélection officielle ont débuté hier à la salle Sita Bella sise au ministère de la Communication, avec entre autres à l’affiche : « Mon chien n’aime pas les noirs » de la jeune réalisatrice camerounaise de 12 ans, Ilona Maelys, « Le petit papa » du Tunisien Mortadha Ghanouchi, « A paraître bientôt » de Yolande Ekoumou Samba, réalisatrice des séries « Ntaphil » et « Le revenant ». Les enfants ne sont pas en reste cette année. Le Rific leur déroule le tapis rouge à travers l’opération « 3 000 enfants au cinéma ».
Au-delà des projections de films, deux Masters Class sont prévues sur le jeu d’acteur et la critique de films. Elles seront respectivement animées par la comédienne guadeloupéenne, Nathalie Vairac, invitée d’honneur, et par ailleurs présidente du jury de cette édition, de même que par le journaliste Christian Eboule. Un vibrant hommage sera rendu au réalisateur camerounais Vincent Ndoumbe Douala, l’un des premiers soutiens du festival crée en 2003. Les projecteurs seront aussi braqués sur Mérimé Padja, le premier délégué général du Rific.
Placé sous le thème : « Le court métrage et ses publics », cette édition sera rehaussée par la présence des professionnels de l’audiovisuel et de la culture, à l’instar de Denise Epote, directrice Afrique TV5 Monde et première présentatrice du journal télévisé au Cameroun. Sans oublier Cyrille Bojiko, promoteur de Radio Balafon qui s’illustre depuis quelques années dans la valorisation de la culture. 
En attendant la cérémonie de clôture, le festival se déploie également dans certains quartiers populaires de Yaoundé. Des séances spéciales seront également organisées en plein air, question de permettre à certains Camerounais de renouer avec le cinéma. 
 

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