Sangmelima : l’hôpital de référence prêt pour la lutte

Des mesures efficaces ont été prises pour une prise en charge efficiente de tout malade qui arriverait dans cet établissement hospitalier.

Deux pavillons pour 50 lits. Telles sont les dispositions de base, en matière d’accueil de patients éventuels, que vient de prendre l’Hôpital de référence de Sangmelima. L’avis de son directeur, Dr Patrick Sylvestre Bekoule, cette capacité est extensible. Et un fait lui donne raison. Bien ancrée à Bitom, quartier de la banlieue Nord de la capitale départementale du Dja-et-Lobo, région du Sud, la structure hospitalière dispose, en effet, d’un des plateaux techniques les plus modernes, pour une capacité d’accueil bien plus grande et adaptée. « Nous avons pris des mesures idoines afin de donner une réponse aux prescriptions du ministre de la Santé publique, concernant la stricte observation des mesures gouvernementales », soutient le directeur de l’Hôpital de référence de Sangmelima.
En réalité, outre la capacité d’accueil définie, le pavillon spécialement dédié au Covid-19 est un nouveau pôle de l’hôpital. « C’est un bâtiment que nous n’utilisions pas jusque-là », confie le Dr Patrick Sylvestre Bekoule, qui ajoute : « Nous l’avons donc réaménagé, viabilisé et rééquipé dans la perspective de nous mettre à jour au cas où surviendrait un malade atteint de coronavirus ». En somme, l’Hôpital de référence de Sangmelima est une structure hospitalière divisée en deux aujourd’hui. Un côté est réservé « aux services normaux » et un autre dévolu à l’accueil, au confinement ou à l’isolement éventuel des malades victimes du Covid-19. 
En dehors du côté isolé, d’autres mesures ont été prises ici. Outre la dizaine des points de lavage de main avec de l’eau et du savon aux différents points d’entrées et de sorties, les stocks de gel hydro-alcoolique et des produits désinfectants ont été revalorisés. Parallèlement, les responsables de l’hôpital tiennent des briefings de manière fréquente avec les personnels pour des séances de counseling pour « une prise en charge maximale d’éventuels malades » et « une protection personnelle appropriée ».  
Voilà pourquoi, pas moins de dix points de lavage obligatoire de mains ont été installés. De la guérite aux différentes salles d’attente, en passant par les services d’accueil, médecine, chirurgie, pédiatrie, laboratoire, morgue et pharmacie, sans oublier le bloc administratif.

Reactions

Comments

    List is empty.

Lead a Comment

Same category