Culture

Livre et droit d’auteur : honneur aux belles lettres

Ce jeudi 23 avril célèbre les écrits et leurs ayants-droit dans le monde entier. Le Cameroun se joint à l’événement.

Au quotidien, les livres sont omniprésents. On les utilise pour des recettes de cuisine, pour s’évader en découvrant des aventures de superhéros, ou tout simplement pour s’instruire. Que ce soient des manuels scolaires, des romans, des recueils de poésie, des journaux, des essais ou des encyclopédies, la sensation du « papier » entre ses mains n’a pas d’égal. Même pas Internet, ne parvient depuis son avènement à défier le livre, en tant que source d’information privilégiée. Aussi utile soit-il, le livre continue de faire face à des défis majeurs, susceptibles de causer cette disparition qu’on lui a toujours prédite. Sa survie dépend notamment du respect des droits d’auteur. C’est en cela que la journée mondiale du 23 avril, célébrant le livre et le droit d’auteur, revêt toute son importance. Elle engage la réflexion sur différents compartiments de l’industrie littéraire, et sur les divers moyens d’approvisionnement. 
En célébrant cette journée dans le monde entier, l’UNESCO s’efforce de promouvoir la lecture, le secteur éditorial et la protection de la propriété intellectuelle à travers le droit d’auteur. En cette période de lutte contre le Covid-19, qui exige un confinement total ou partiel, les livres se révèlent encore plus des alliés. C’est sans doute pour coller à ce contexte que le thème de cette 25e édition s’est montré intimiste : « Lire… pour ne jamais se sentir seul ». Oui, difficile de jouer les solitaires quand le lecteur est trempé dans un univers parallèle qui se bâtit par la force des lettres et des mots s’alignant les uns après les autres. 
Bien avant la radio et la télévision (ou même les smartphones), les écrits incitaient déjà au voyage et à la découverte, à partir de son domicile. Il faut dire qu’ils ont le mérite de rendre notre imagination bien fertile… Cette initiative qu’est la journée mondiale du livre et du droit d’auteur connaît le concours des maillons de la chaîne : auteurs, éditeurs, libraires, éducateurs et bibliothécaires, institutions publiques et privées, organisations non gouvernementales et médias. Au Cameroun comme ailleurs, tous sont mobilisés, ceci avec l’appui des Commissions nationales pour l’UNESCO, les associations, centres et clubs UNESCO, les réseaux d’écoles et de bibliothèques associées. Un seul objectif : vanter en une journée et à l’infini, la sacralité du livre avec un grand « L ».
 

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