Régions

Edéa : logements administratifs à libérer

Le préfet de la Sanaga-Maritime a engagé une opération de déguerpissement lundi en divers points de la ville.

Le préfet de la Sanaga-maritime, Cyrille Yvan Abondo, a lancé ce lundi 3 août 2020 une vaste opération de libération de logements administratifs dans la ville d’Edéa. Il est question d’en déguerpir des occupants illégaux, lesquels ont déjà reçu plusieurs mises en demeure, selon des informations obtenues de la préfecture. « Il était question pour ces occupants de libérer les logements le 30 mai dernier, ce qu’ils n’ont pas fait », explique notre source.
La descente du préfet s’est effectuée au quartier Dipita, dans l’arrondissement d’Edéa II, et portait sur les logements administratifs de l’ex-Cellucam. « Ces propriétés sont l’objet d'accaparement par des occupants clandestins qui ne respectent aucune procédure », précise un collaborateur de l’autorité administrative. D’autres informations laissent entendre que des pratiques de sous-location ont été découvertes, s’agissant toujours de ces logements.
Lundi dernier, les occupants illégaux ont reçu une sorte de dernier avertissement. Une injonction de libérer les lieux au plus vite. Néanmoins, un délai de grâce a été accordé, en raison de l’étirement de l’année scolaire causé par la pandémie du coronavirus. Cela dit, le préfet de la Sanaga-Maritime a prévu de procéder au déguerpissement forcé dès ce 15 août 2020.
Après le quartier Dipita, l’opération de libération des logements de l’Etat devrait se poursuivre au Plateau administratif de la ville d’Edéa, où une cinquantaine d’occupants illégaux ont été enregistrés. Deux camps de la Socapalm et des propriétés administratives érigées au « Marché du bord » d’Edéa seront également débarrassés de leurs occupants irréguliers.
 

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