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Footballeurs bi-nationaux : une brèche pour les sélections africaines

La Fifa accorde désormais plus de facilités aux jeunes binationaux désireux de passer d’une sélection nationale à l’autre.

Ils sont jeunes, bourrés de talents et binationaux. Ces jeunes joueurs sont les principaux bénéficiaires de la dernière réforme de la Fifa relative au changement de nationalité sportive. Ainsi, tout jeune joueur voulant arborer la tunique d’une nouvelle équipe nationale devra être titulaire du passeport adéquat et avoir au moins 21 ans lors du dernier match disputé avec la précédente sélection nationale. A cela s’ajoute l’obligation de ne pas avoir disputé plus de trois matchs officiels avec la précédente sélection nationale sénior. Ce qui n’était pas le cas avec la précédente règle. Celle-ci empêchait le changement de nationalité à un joueur ayant disputé un match officiel avec son pays d’adoption.  
S’il advenait que des joueurs comme James Lea-Siliki (Rennes) ou Aurelien Tchouameni (Monaco) manifestent la volonté de jouer pour le Cameroun, il faudrait que trois ans se soient écoulés depuis le dernier match disputé avec la précédente équipe nationale. Enfin, les matchs précédemment évoqués ne concernent que les matchs amicaux. Vu que la dernière condition est de n’avoir pas jouer une quelconque phase finale d’une compétition internationale majeur avec les A. Il s’agit entre autres de la Coupe du monde, la CAN, l’Euro ou encore la Copa America. Si les carottes sont cuites pour des joueurs tels que Kylian Mbappe ou Samuel Umtiti, cet assouplissement offre des possibilités à des binationaux tels que Eric Junior Dina-Ebimbe (Dijon), Evan Ndicka (Francfort), Gerzino Nyamsi (Rennes) ou encore Lucien Agoume (Inter Milan) et de nombreux autres disséminés à travers le monde. Une aubaine à saisir pour le Cameroun et ses sélections nationales.  
 

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